Alexxx Rebecq (Hellfest) : « Nous apprenons tous les jours »

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Alexxx Rebecq est le responsable communication du Hellfest Open Air. A l’occasion de la grande tournée du Warm-Up qui démarre ce mercredi 18 avril par une date à Rennes, je l’ai rencontré pour évoquer le lien très fort qui unit le Hellfest à sa communauté de fans. Dialoguer avec près de 500 000 personnes sur les réseaux sociaux n’étant pas toujours évident, Alexxx explique ici sa manière de travailler au quotidien.

Il n’hésite également pas à s’interroger sur les retours des internautes qu’il peut parfois observer. Des retours qui l’aident souvent à essayer d’être le plus juste possible lorsqu’il s’agit de dialoguer avec la fanbase du Hellfest. Cette conversation pouvant parfois paraître assez décousue, je vous propose sa retranscription au discours direct pour maintenir son caractère vivant et par souci de cohérence d’ensemble.

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6 preuves qu’Alan Averill (Primordial) n’a pas sa langue dans sa poche

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« J’admire l’orthodoxie du heavy metal et du black metal. J’admire que ça ne veuille pas progresser ou aller quelque part. J’adore ça ! Lorsque les groupes disent : « Oh, tu sais, on est ouverts d’esprit… » Je les déteste un peu pour ça. J’aime les gens qui disent : « Non, je suis fermé d’esprit, j’en n’ai rien à foutre ! » [Rires] Comme Rob [Curry] de Vomitor, un de mes meilleurs potes. Il est putain de fermé d’esprit ! Et il n’en a rien à branler. Il me dit tout le temps qu’il écoute son propre album, et ça me fait marrer, et il dit : « Mec ! C’est la musique que je veux écouter ! Je t’emmerde ! » Il a complètement raison ! Son attitude est tellement pure. Il est genre : « Ouais, je suis fermé d’esprit, je suis un metalleux, je t’emmerde. Je n’ai pas besoin d’écouter Nick Cave, va chier ! » Personnellement, j’adore Nick Cave, mais son attitude est tellement pure que tu es obligé de l’adorer ! Donc ma réponse est : oui, j’écoute plein d’autres trucs, mais j’admire totalement la fermeture d’esprit et l’orthodoxie les plus absolues pour tout ce qui touche à ça. Je ne pense pas que le black metal était censé progresser plus loin que l’aspect arriéré et primitif, et la barbarie spirituelle ou peu importe. Je crois toujours la même chose que je croyais en 91. Donc je suis assez fier que ça n’ait même pas progressé d’un centimètre. Mais d’autres gens peuvent penser ce qu’ils veulent, ça n’a pas vraiment d’importance, n’est-ce pas ? »

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11 ans

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11ans

Sympa cette petite archive (à agrandir et découvrir en cliquant dessus) n’est-ce pas ? Elle date de 11 ans presque jour pour jour. Je suis tombé sur cette ancienne brève de 20 Minutes Lyon hier, en faisant une recherche sur Google. Marrant car Radio Metal fête en ce dimanche 1er avril 2018 ses 11 ans d’activité, ou plutôt d’activisme. Comme quoi, ce n’est pas forcément les blagues les plus courtes les meilleures ! Merci à tous pour votre soutien et votre fidélité surtout.

Oil Carter : objectif Hellfest !

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Oil Carter réunit plein de problèmes pour réussir une carrière dans la musique. C’est un groupe français. Qui fait du hard rock. Et dont les membres sont originaires du Sud de la France. Cela fait beaucoup ! Après douze ans d’activité, il paraît donc logique que la flamme se soit parfois un peu estompée. La vie d’un groupe émergent étant (sans doute de plus en plus) chaotique de nos jours, notamment à cause d’une conjoncture économique globale très complexe pour des artistes ayant bien du mal à se payer et à investir pour faire vivre leurs groupes, Oil Carter est néanmoins toujours vivant.

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Peste Noire

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Peste Noire est un groupe de black metal orienté politiquement puisque Famine, sa tête pensante, ne s’est jamais caché de ses accointances « nationalistes ». Le groupe fait partie des artistes « cultes » du black français car d’une part le talent de Famine est réel et reconnu sur le plan musical, et d’autre part le côté sulfureux et controversé de son groupe sur le plan des idées lui confère un statut à part dans la scène (qui lui pose en parallèle des soucis car il est maintenant difficile pour Peste Noire de se produire sur scène).

Mais on ne va pas refaire l’histoire de Peste Noire. Moi ce qui m’intéresse aujourd’hui ici, c’est d’évoquer notre comportement à nous, en tant que média, lorsque tombe une actualité liée à ce groupe.

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Les épreuves de l’artiste

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« Radio Metal : Quand tu as été diagnostiqué malade, tu as réussi à maintenir le concert au 70 000 Tons Of Metal alors que tu souffrais et que tu étais coincé sur un bateau de croisière pendant quatre jours. Beaucoup de groupes ont annulé des concerts pour moins que ça ! Pourquoi est-ce que c’était si important pour toi de ne surtout pas annuler ?

Christopher Johnsson (Therion, guitare) : Il y a peut-être quelques raisons héroïques qui font bien imprimées dans un magazine, et d’autres raisons moins héroïques. Une de ces raisons est que j’aurais perdu énormément d’argent parce que nous avions déjà réservé les billets d’avion, donc nous aurions perdu quelque chose comme dix mille euros en faisant ça. Je suis peut-être un musicien à succès mais pas non plus au point de pouvoir dire : « Tiens, j’ai dix mille euros dans la poche, pas de problème. » Ça représente beaucoup d’argent pour moi aussi. En particulier durant cette période pendant laquelle j’étais malade et je ne savais pas ce que j’allais gagner par la suite. Nous étions en plein travail, à finir un opéra rock, et nous n’avions pas eu de revenus pendant plusieurs années, donc j’avais vraiment besoin de cet argent. C’est une des raisons. A la fois pour gagner de l’argent et ne pas en perdre avec les billets d’avion.

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W.A.S.P. : l’idole en mode pilote automatique

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Blackie Lawless est une légende vivante de la scène metal. C’est pour cette raison que le mardi 7 novembre de l’an 50 après la naissance de David Guetta, nous nous sommes rendus au Transbordeur de Lyon. Le but : célébrer W.A.S.P., bien sûr, mais aussi profiter des 25 ans de l’album The Crimson Idol interprété ce soir en intégralité par le quatuor américain à l’occasion de la sortie de la réédition du disque.

Si Beast In Black était censé ouvrir pour W.A.S.P. à Lyon, les Américains se seront finalement produits ce soir sans première partie. Malheureusement, alors que le public aurait légitimement pu s’attendre à un set plus long, W.A.S.P. jouera simplement quatre morceaux en plus de son album joué en intégralité : ce qui est tout de même un peu léger. Ce concert de W.A.S.P. aura de toute façon été riche en contraste.

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Life Of Agony : de l’eau rouge a coulé sous les ponts

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Il y a des disques qui marquent l’histoire des groupes et il y a des disques qui vont encore plus loin en marquant l’histoire des genres dans lesquels ils évoluent, obtenant ainsi le statut peu commun de « disques cultes » aux yeux des fans. Pour cela, il n’est pas forcément nécessaire qu’ils réunissent une énorme communauté de fans ou qu’ils se vendent à des millions d’exemplaires. Car ce statut, les disques concernés l’acquière avant tout par l’enthousiasme souvent démesuré qu’ils ont suscité, et suscitent encore évidemment, auprès d’auditeurs devenus fanatiques. Avec River Runs Red, disque sorti par Life Of Agony en 1993 mélangeant metal et sonorités plus hardcore, on a ici à faire à un album appartenant à la catégorie des ovnis cultes par sa profondeur et sa noirceur.

Mettant en avant l’histoire d’un jeune adolescent qui rencontre de multiples problèmes existentiels, ce disque conceptuel dépasse le cadre purement musical car il s’intéresse à une descente aux enfers aussi bien physique que psychologique. Lorsque nous avons rencontré Mina Caputo et Alan Robert à l’occasion de la sortie du dernier album en date des New Yorkais, intitulé A Place Where There’s No More Pain, nous en avons également profité pour discuter avec eux de leur rapport à River Runs Red, près de vingt-cinq ans après sa sortie.

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7 raisons de dévorer notre entretien avec Anneke Van Giersbergen

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Anneke Van Giersbergen fait incontestablement partie de mes artistes préférés. Pas tant sur sa musique, d’ailleurs. Mais plutôt sur ce qu’elle est en tant qu’artiste et sur ce qu’elle dit. C’est sa manière de voir le monde qui me fascine car elle est d’une perspicacité incroyable ! Si je devais la définir en un mot, je ne pourrais pas donc j’en utiliserais deux : intelligence (pure).

Mes collègues Matthis et Nicolas ont bien bossé sur cette nouvelle interview de l’ex-chanteuse de The Gathering réalisée en deux temps. Anneke y évoque son nouveau projet (un de plus !), Vuur. Un projet tourné vers les guitares heavy. Comme je relis tout ce qui sort sur RM, je vous ai sélectionné 7 citations pour vous donner envie d’aller dévorer cette interview. Je ne sais pas si ça marchera mais j’imagine que si tu prends le temps de parcourir ces lignes tu partages un tant soit peu ma vision du monde la preuve en est que tu te retrouves à lire cette phrase interminable qui a même une forte tendance à devenir insupportable pour la raison très simple qu’elle ne comporte pas de virgule.

Allez, place à l’artiste.

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Paradise Lost et ses multiples visages

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En ce vendredi 27 octobre, le public est peu nombreux à La Belle Electrique de Grenoble lorsque les Portugais de Sinistro montent sur les planches. Heureusement, plus les minutes défileront et plus les spectateurs rempliront les trous présents dans cette magnifique salle. En effet, il aurait été dommage de passer à côté du set de Sinistro qui aura délivré une prestation prenante. Le groupe propose un univers personnel qui trouve en Patricia Andrade, une figure totalement habitée qui n’hésite pas tout au long du set à laisser son corps s’engager dans des contorsions et postures originales. Ses acolytes sont tout aussi impliqués, bien que plus réservés, et ferment aisément les yeux pour profiter à fond de ces quelques minutes sur scène.

Embelli par de magnifiques jeux de lumières et par la présence d’un écran géant (mettant en avant notamment les clips du groupe de sludge/doom), ce concert de Sinistro aura reçu un bel accueil du public dont on pouvait sentir que beaucoup dans ses rangs découvraient cette formation dont le quatrième album, Sangue Cássia, sort le 5 janvier chez Season Of Mist.

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AC/DC Tours de France 1976-2014 : Les Bonus

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Monstrueux. C’est le premier terme qui vient à l’esprit lorsque l’on prend connaissance des deux ouvrages consacrés à AC/DC réalisés par Philippe Lageat (rédacteur en chef de Rock Hard France) et Baptiste Brelet (Can’t Stop AC/DC Webzine). Sorti en octobre 2014, le premier tome intitulé AC/DC Tours de France 1976-2014 avait impressionné autant les fans du groupe que les professionnels du milieu. Il faut dire qu’avec au menu 712 pages (!) entièrement consacrées au groupe et gavées de photos d’archives inédites, de témoignages on ne peut plus rares et autres exclusivités à ne plus savoir qu’en faire, les amateurs du plus grand groupe de hard rock au monde ne pouvaient que tomber sous le charme de ce produit aussi hors-norme que colossal.

Un livre qui, comme son nom l’indique, s’intéressait au parcours du groupe dans notre pays.

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Anathema & Alcest : percées de lumière au Radiant

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Assister à un concert d’Anathema, qui plus est avec Alcest en première partie, ne pouvait être manqué en ce 15 octobre ensoleillé. Déjà, parce que la douce mélancolie qu’incarne, par essence, un dimanche soir paraissait être parfaitement propice aux mélopées de ces deux groupes. Et puis parce que les compositions d’Anathema et Alcest, tous deux sacrément doués pour manier les atmosphères et partager des émotions musicales intenses, ont beaucoup en commun même si le chant extrême ponctuel d’Alcest ne se retrouve pas chez Anathema. Une proximité d’ailleurs soulignée par les faits puisqu’un lien fort unit ces deux groupes.

Une entente qui remonte à 2013 quand Alcest avait ouvert pour Anathema sur sa tournée nord américaine et lui avait tapé dans l’œil (comme nous l’avait raconté Vincent Cavanagh, chanteur/guitariste d’Anathema, dans une interview réalisée en juin 2014).

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Laura Cox pense collectif

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Laura Cox fait partie de ces artistes qui ont été mis en avant grâce à Internet et plus particulièrement YouTube. En effet, c’est en 2008 que la guitariste a commencé à partager face caméra des reprises de chansons qu’elle appréciait. Très vite la mayonnaise a pris et la fanbase de Laura s’est développée pour atteindre à ce jour 233 000 abonnés sur sa chaîne YouTube et plus de 152 000 fans sur sa page Facebook. Pleine de spontanéité, Laura revient dans cet entretien sur son rapport à la musique et explique que, contrairement à la majorité des artistes, elle n’a pas toujours rêvé d’avoir un groupe.

Néanmoins la musicienne est aujourd’hui pleinement épanouie au sein du Laura Cox Band, qui a sorti en mars dernier son premier album intitulé Hard Blues Shot, et n’hésite d’ailleurs pas à rappeler combien le line-up actuel, qui fut bien compliqué à trouver, mérite d’être valorisé à sa juste valeur. Bref Laura Cox, malgré son niveau guitaristique très élevé, est aux antipodes de certains artistes qui ont le « je » facile comme vous allez pouvoir le constater dans les lignes suivantes. Ainsi, il n’est pas étonnant que le magazine Guitar Part l’ait repérée il y a quelques années pour qu’elle partage sa passion à leurs lecteurs/spectateurs.

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La Hard Rock Session : une chance menacée

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Savez-vous qu’en France nous sommes extrêmement chanceux, nous les fans de metal ? Nous allons sûrement passer aux yeux des plus jeunes présents parmi vous pour de vieux ringards, mais nous faisons partie des gens qui avons connu le temps où il fallait faire beaucoup de kilomètres à travers l’Europe pour voir des festivals d’envergure aux programmations alléchantes. Alors qu’aujourd’hui, grâce notamment au développement du Hellfest, de nombreux festivals importants, de taille moyenne ou encore plus spécialisés ont vu le jour en France ces dernières années. Des festivals qu’on vous conseille de soutenir même si, on en conviendra tous, le portefeuille de chacun n’est pas extensible.

La Hard Rock Session a lieu chaque année à Colmar dans le cadre du Festival de la Foire Aux Vins d’Alsace. Elle se déroulera cette année le dimanche 6 août avec au programme Amon Amarth, Hammerfall, Gotthard et Pretty Maids. Pourtant, à travers les années et malgré son succès, la survie de cet événement est menacée. « C’est effectivement très difficile et on a rarement amorti cette soirée. A force d’avoir un mini public pour ce style, on devra malheureusement peut-être jeter l’éponge et c’est dommage. » nous explique ainsi Claude Lebourgois, le programmateur de cette soirée, avec qui nous avons échangé il y a quelques jours.

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Tool est unique

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Cela fait plus de onze ans que Tool a sorti son dernier album en date, le magique 10,000 Days. Dire que les fans du groupe sont forts impatients d’écouter les nouvelles compositions des Américains est comme vous l’imaginez bien au-delà de l’euphémisme. En plus, nous qui vivons sur le Vieux Continent avons vu sur scène Tool il y a maintenant dix ans, soit une éternité, alors que les spectateurs américains ont pour leur part eu le privilège d’assister à des shows épars du quatuor dans leurs pays.

C’est d’ailleurs à cette occasion que nous avons assisté au show du groupe à New York le 4 juin dernier dans le cadre du Governors Ball Music Festival qui se déroule sur l’île de Randall’s Island après avoir vu le groupe deux jours plus tôt au Centre Bell de Montréal.

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Le Durbuy Rock Fest fait honneur à la Belgique

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Pour la deuxième année consécutive, nos services metalliques se sont rendus au Durbuy Rock Fest, festival belge situé à Bomal-Sur-Ourthe, dans le but de vous proposer un article mettant en avant les cinq concerts de groupes belges qui nous ont le plus marqués. Le fait est que cette scène frontalière regorge d’artistes qui déboîtent (en studio comme en live). Partant de ce constat nous avons décidé, en accord avec l’organisation de l’événement, d’orienter le présent compte-rendu uniquement sur les formations belges puisque, chaque année, le Durbuy Rock Fest cherche particulièrement à promouvoir les artistes de son pays.

Lors de cette cuvée 2017, ils étaient ainsi neuf groupes à fouler les planches du DRF sur les vingt-quatre artistes programmés, soit plus d’un tiers des groupes présents. Un pourcentage impressionnant qui mérite d’être souligné, surtout pour un festival aussi important dont les têtes d’affiches étaient cette année Arch Enemy, Sick Of It All ou Ensiferum.

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In Flames n’en fait qu’à sa tête

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Ah, In Flames. En préparant le concert donné par le groupe suédois le 28 mars dernier à l’Alhambra, nous sommes tombés sur un commentaire YouTube d’un internaute qui affirmait, comme beaucoup de fans de la première heure, ne pas se retrouver dans l’évolution musicale d’In Flames qui, toujours pour l’internaute mentionné ci-dessus, n’était jamais parvenu à proposer des disques au niveau de Clayman (2000) qu’il considérait comme un chef d’œuvre absolu.

A vrai dire, malheureusement pour tous ceux qui partagent son opinion, Anders Fridén et ses collègues s’en fichent un peu et affirment même à longueur d’interviews que ressasser sa période death-mélodique d’antan n’a pas d’intérêt. Aujourd’hui In Flames n’est plus un groupe de death metal mélodique, il est devenu un groupe de metal mélodique/alternatif qui n’a d’ailleurs pas célébré en grande pompe les 15 ans de son album phare évoqué plus haut – ni les vingt ans des non moins classiques The Jester Race et Whoracle – alors que d’autres formations ne se seraient pas privées de jouer sur le côté rétro de ses disques phares pour plaire aux fans.

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Le shot hard/blues de Laura Cox Band

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Nous sommes vendredi et beaucoup parmi vous ont prévu de terminer la semaine à grands coups de shots. Ne dîtes pas non de la tête, on vous connaît. Or ce soir nous vous donnons l’autorisation de sortir oui… mais seulement après avoir écouté High Hopes, le programme de Radio Metal consacré aux artistes émergents et méconnus ! « Émergent » et « méconnu », deux termes qui conviennent finalement assez mal à Laura Cox Band.

Car même si la talentueuse guitariste Laura Cox et son crew viennent simplement de sortir leur premier album chez Verycords, intitulé Hard Blues Shot, le fait est que Laura a déjà su fédérer (depuis de longues années maintenant) de nombreux fans notamment grâce à ses vidéos YouTube.

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Lemmy

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Lemmy

J’ai reçu hier ma commande d’autocollants hommage à Lemmy qui seront dispos gratuitement aux stands Radio Metal lors des festivals cet été. Et je trouve qu’ils sont quand même assez classes ! Voilà. C’est tout pour aujourd’hui, vous pouvez reprendre une activité normale.

Nous les chiens de la casse

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Nous ne savons pas ce que l’expression « profiter du monde de la musique » signifie. Alors nous n’avons pas d’aigreur. Car nous ne pouvons pas avoir d’aigreur. Nous ne sommes en aucun cas nostalgiques, et encore moins attachés au passé, parce que nous sommes trop jeunes pour avoir connus l’âge d’or de la musique. Lorsque les groupes vendaient des millions de disques, lorsque d’incroyables voyages de presse étaient constamment mis en place pour des journalistes proches des artistes ou lorsque les fans de musique achetaient des CDs par paquet de dix.

Nous connaissons l’Histoire. Nous respectons nos aînés. Mais nous en sommes profondément détachés. Car cette Histoire c’est avant tout la leur et finalement pas (vraiment) la nôtre.

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The Arrs se doit de ne pas avoir de regrets

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Près de vingt ans après sa formation, le groupe français The Arrs a décidé de mettre fin à sa carrière. Sur leur page Facebook, les membres de la formation parisienne évoquait cet arrêt le 5 janvier dernier dans un communiqué : « La passion reste intacte, mais pour des raisons personnelles, cette tournée sera notre dernière, il n’y aura pas de nouvel album. […] On veut profiter de chaque date comme si c’était la dernière, tous vous retrouver et vous livrer nos tripes sur scène ! Comme vous tous, on n’aime pas les au revoir, alors on va le faire durer ce moment. On finira en octobre 2017 avec une date parisienne. »

Le samedi 4 mars, notre équipe a fait le déplacement à Décines, dans la banlieue de Lyon, pour communier avec ce groupe dont les prestations live nous ont toujours convaincus.

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25 raisons de lire notre interview avec Ben Barbaud

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Ben Barbaud est ce que l’on appelle « un bon client » car notre interlocuteur est un bavard qui a la communication dans le sang. S’entretenir avec le fondateur du Hellfest Open Air est toujours un plaisir alors quand en plus l’entretien en question dure deux heures, forcément la matière devient très abondante. Du coup, après 26 pages word de retranscription (merci à Claudia pour son aide !) et plus de 19.000 mots, voici un entretien sans tabou qui évoque entre autres le succès du festival, le rapport qu’entretient Ben avec les artistes, ses choix parfois cornéliens, sa vision et réception des critiques des festivaliers ou encore son rapport aux autres festivals, notamment le Download Festival France arrivé l’an dernier qu’il tacle sévèrement.

Ainsi j’ai choisi pour vous 25 citations en provenance de cette interview histoire de vous donner envie de prendre la grosse heure qu’il faut pour la lire du début à la fin. 😉

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We Live For This

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Merci aux internautes (et partenaires) pour le soutien car Radio Metal fête ses 10 ans aujourd’hui ! Et pas de mots assez forts, évidemment, pour remercier tous ceux qui ont contribué et contribuent à ce projet.

#staff #amis #famille #projet #WeLiveForThis

Quand mes partenaires font dans la demi-mesure !

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Ça concerne la prochaine sortie de Dimmu Borgir, c’est la bannière horizontale (qui tourne actuellement sur le site de Radio Metal en rotation avec d’autres partenaires) et vous pouvez encore mieux admirer son accroche promotionnelle en cliquant sur le visuel ! Dieu que cette grandiloquence m’a fait rire. 😉

Mais bon, maintenant je dois vous laisser car il faut que j’aille demander à mon partenaire, qui est aussi un bon copain du milieu metal, si c’est lui qui en a eu l’idée !

10 émissions pour les 10 ans

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« 10 ans ? Tu dois être sacrément fier ! » me dit-on, parfois. Car RM va fêter ses dix ans dans quelques jours, le samedi 1er avril 2017 pour être précis, et c’est vrai que tenir un projet comme ça n’est pas forcément simple. Mais de la fierté ? Pfff… je ne sais pas. En fait, c’est plus une satisfaction très personnelle de voir un projet qui s’est bien développé, malgré les douleurs et les souffrances qu’on a rencontrées à différents égards. Après je ne sais pas trop pourquoi, et en fait je ne sais pas si c’est légitime ou justifié, mais j’ai toujours vu dans le mot « fierté » une connotation liée au monde extérieur et à l’apparence. Dans le concept de fierté, j’y vois une posture. Or, même si on est forcément tous constamment en lien avec les autres êtres humains, j’ai toujours effectué mes choix professionnels pour moi-même, sans cette notion de paraître, de représentation ou de superficiel.

D’expérience, pour résumer, souvent j’ai pu noter chez les gens fiers une notion de superficialité donc pour moi il y a intrinsèquement beaucoup de vanité dans la notion de « fierté ».

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Le Motocultor a besoin de vous pour aller au bout

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Au moment où nous noircissons ces colonnes, le Motocultor a réuni plus de 57.000 euros dans le cadre de sa campagne de crowdfunding actuellement en cours. Le festival a déjà réussi sa campagne puisque la somme qu’il visait pour pouvoir assurer l’édition 2017, soit 50.000 euros, a été atteinte il y a quelques jours. Une preuve incontestable que le festival créé en 2007 par Yann Le Baraillec, et qui aura donc lieu cette année les 18, 19 et 20 août, a su fidéliser son public malgré d’immenses difficultés.

Dans l’entretien ci-dessous, programmateur du Motoc’ revient en détails sur les couacs que le festival a connus – des difficultés avant tout financières -, partage sa détermination et explique notamment les tourments psychologiques que la gestion d’un tel festival incombe. Car malgré sa longévité, l’événement aujourd’hui basé à St-Nolff, à côté de Vannes, a chaque année été remis en question. C’est d’ailleurs pour cette raison que la campagne de financement participatif court jusqu’à ce vendredi 10 mars avec un second objectif de 120.000 euros : car il faut que la dette du Motocultor soit réduite au maximum pour que le festival soit encore plus viable économiquement.

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Mat Bastard (ex-Skip The Use) : « Les metalleux sont beaucoup plus tolérants qu’on ne le croit »

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A l’occasion de la sortie de son premier album solo prévue pour le printemps, je me suis dit que le contexte était idéal pour parler metal et musique au sens large avec Mat Bastard. Car le chanteur devenu célèbre avec Skip The Use, groupe qui a cessé ses activités fin 2016, est un grand fan du genre et n’a pas sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agit d’évoquer ce style qui lui est cher.

Un genre musical que l’on retrouve d’ailleurs sur certains passages de ce nouvel album. « C’est difficile d’évoquer tout ça avec des mots tant il y a différentes influences » m’expliquera l’artiste au cours de cet entretien où il me fera écouter sur son portable des extraits de chansons de ce premier essai qui, c’est vrai, propose aussi bien des plages pop – comme le prouve son premier single More Than Friends – , funky, rock dur voire même metal prog’ (si si croyez-moi sur parole !).

Véritable bête de scène et personnage désormais incontournable du paysage rock français, Mat Bastard donne ci-dessous son point de vue sur Gojira, un groupe dont il est éperdument amoureux, et partage également sa vision de Pantera, Iron Maiden et beaucoup d’autres groupes. Cet entretien évoquant de nombreux sujets différents, et détaillant plus spécifiquement le rapport particulier qu’entretient Mat Bastard au style, il m’a paru plus pertinent de faire partager son discours au discours direct à la manière d’une tribune.

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Les 10 plus grosses bêtises que j’ai entendues sur Radio Metal

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Bon cela fait un moment que je veux écrire cet article mais deux soucis se posent quant au maintien de ce blog. Le temps est le premier facteur. Car aujourd’hui mon travail au quotidien est lié au marketing – gérer les espaces pubs de Radio Metal, le dialogue avec les annonceurs etc. – et à la gestion de la boutique Radio Metal (préparation et envoi colis, gestion des stocks, dialogue clients etc.). Ce n’est d’ailleurs pas pour me déplaire car je pense avoir fait le tour de deux aspects pourtant essentiels de mon activité : la mise à jour du contenu éditorial de RM et le community management qui va avec.

Cela va faire deux ans et demi que je le faisais en grande partie seul et, combiné avec les priorités évoquées ci-dessus ainsi que la gestion au jour le jour de la radio (traitement des mails, dialogue avec le staff etc.), cela représentait une charge de travail trop importante qui ne me convenait plus. Désormais le site RM et la gestion de ses réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram) reposent avant tout sur trois personnes : Nicolas, Alexandre et Aline. Cela me permet de me focaliser sur l’essentiel, d’être moins la tête dans le guidon et même de me laisser un peu plus de temps pour écrire.

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Alcest est une belle chose

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Quand je pense à Alcest, j’ai immédiatement le sourire aux lèvres. Car évoquer le nom du groupe me rappelle instantanément de très bons souvenirs. En fait, je me revois par exemple en train de discuter avec Neige, son chanteur/guitariste, au Divan Du Monde de Paris. On avait beaucoup parlé tous les deux et je me souviens lui avoir notamment présenté mon projet de festival que j’avais à l’époque. Car je voulais vraiment que lui et son groupe soient de la partie.

Suite à ça, on avait sympathisé, échangé des mails et même si le projet au final ne s’était pas concrétisé je l’avais senti très concerné et à fond derrière ma démarche.

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Twisted Sister s’en va comme une princesse

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Il y a un parfum de sauvagerie dans les prestations live de Twisted Sister. Un profond sentiment de liberté s’en dégagent, comme si le groupe américain incarnait à merveille l’énergie folle que peut parfois donner le heavy rock sur scène. Twisted Sister est un groupe mythique et le fait qu’il ait communiqué en amont sur sa retraite, après quatre décennies dédiées à la musique dure, ne peut que donner à ses fans l’impression d’assister à un moment historique au regard des innombrables tubes qu’aura proposé Twisted Sister au cours de sa vaste carrière.

Si beaucoup pensaient que le dernier concert du groupe en France se déroulerait au Hellfest de cette année, c’est en réalité le festival Guitare En Scène, qui a eu lieu du 13 au 17 juillet, qui aura eu le privilège d’accueillir Dee Snider et ses acolytes pour le tout dernier live de Twisted Sister dans l’hexagone. « On ne fera pas comme Scorpions, Judas Priest etc. » dira d’ailleurs sur scène le charismatique frontman, à la langue toujours aussi bien pendue, pour signifier à l’audience qu’il n’y aura plus aucune chance de revoir les Soeurs sur les planches.

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Commentaires à propos d’un commentaire

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J’apprécie beaucoup Gojira. Sur le plan musical, tout d’abord, avec ce côté organique qui se dégage particulièrement de leurs premières œuvres. Mais surtout ce sont des artistes qui, sur le plan humain, font partie des personnes qui m’inspirent bien au-delà de leurs compos notamment parce qu’ils (me) transmettent beaucoup d’ondes positives par leur paroles, leur philosophie de vie et leur vision du monde.

Quand bien même, ce n’est pas parce que j’aime le groupe (et la personnalité des gars qui le compose) que je ne peux pas essayer d’avoir un semblant d’analyse objective sur le plan de la musique qu’ils proposent. Vous le savez peut-être si vous avez été habitué à me lire pendant des années sur RM, par « analyse objective » j’entends avant tout « honnête » ou en tout cas « lucide », l’objectivité – particulièrement dans le métier du journalisme et probablement en règle générale – étant pour moi une sorte de grand mythe puisque dans les faits je pense sincèrement que tout est toujours une histoire de perception.

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Numenorean a pour maison l’innocence

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La pochette ci-dessous du premier album de Numenorean peut choquer : c’est en substance ce qu’explique le label du groupe, Season Of Mist, dans son communiqué où le combo canadien évoque en détails son choix. Selon eux, pas de volonté de provoquer pour provoquer avec cette jeune fille ensanglantée mais une envie de mettre en image le concept de son premier album, Home, qui est tourné vers la perte de l’innocence.

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Earth Ship fait vibrer la Terre

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Le communiqué de presse que nous avons reçu de Napalm Records n’a pas tord : dire simplement qu’Earth Ship fait du sludge serait réducteur. Car sa musique dépasse ce cadre en allant clairement lorgner du côté, certes, du sludge mais aussi des sonorités doom, un peu de thrash et du gros heavy rock qui fait vibrer la Terre. Le propos des Allemands étant assez diversifié et organique, à l’écoute d’Earth Ship on a aussi bien dans la tête la rage d’un Kylesa, le côté pachyderme de Crowbar que l’aspect mélancolique d’Alice In Chains sur certaines parties vocales, science du riff ou ambiances doomy.

De (bonnes) références dont on vous parle finalement ici pour souligner le caractère éminemment sombre de la musique du combo.

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Grave Desecrator fait parler la poudre

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Le 17 juin prochain, Grave Desecrator va sortir son nouvel album intitulé Dust To Lust. Ce troisième opus est un bon résumé de ce que propose au monde le groupe brésilien, à savoir une musique dure, sauvage et brutale qui s’inscrit dans le sillage d’artistes majeurs de la scène internationale qui viennent eux aussi du Brésil, tels que Sarcofago ou Sepultura. Même si la voix du chanteur/guitariste Butcherazor est foncièrement plus death que celle de Tom Araya, il n’est pas impossible que les compos de Grave Desecrator vous rappellent également les premiers albums de Slayer, notamment à l’écoute du son old-school du disque ainsi que de par la nature des solis qui rappellent parfois furieusement ceux de Kerry King.

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Anneke van Giersbergen a trouvé la paix

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Lorsque l’on a vu qu’Anneke van Giersbergen – connue et respectée pour ses activités dans The Gathering entre 1994 et 2007 puis pour sa fructueuse carrière solo – était de passage en France pour trois concerts acoustiques, un coup d’oeil rapide sur notre agenda metallique s’imposait dans l’optique d’un éventuel reportage de type ‘En Tournée Avec’. Les shows en question étant prévus un week-end, en l’occurrence celui du 7 mai, la fenêtre de tir était idéale pour suivre les faits et gestes de l’artiste avant, pendant et après ses concerts de la Maroquinerie (Paris) sans oublier ses deux dates lilloises qui avaient lieu le lendemain à la Péniche (pour des sets qui se sont déroulés à 15H et à 21H).

Voyageant en indépendant avec son mari (et manager) Rob Snijders, ainsi que leur fils de onze ans Finn, la seule « restriction » sur ce reportage qu’on nous aura communiqué fut simplement de ne pas être en contact direct avec l’artiste les trente minutes précédant son set pour respecter sa mise en condition pré-show.

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Blazing War Machine amène le chaos

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La seule bonne nouvelle dans le fait que Franky Costanza ne fasse plus partie de Dagoba est que le batteur va probablement avoir plus de temps pour développer ses différents projets musicaux. Au sein de Blazing War Machine, Franky et son ami Izakar (lui aussi ex-Dagoba) s’épanouissent en proposant un metal symphonique haut en couleurs où la voix death variée de la chanteuse russe Irina est la pièce centrale de compositions riches et rapides où les blasts se mélangent à de grandiloquentes nappes de claviers.

Dans la vidéo ci-dessous réalisée par Sébastien Castan et Izakar lors d’un concert donné par le groupe à La Poste A Galène, célèbre salle marseillaise, vous pouvez mesurer l’énergie qui se dégage des prestations live de Blazing War Machine.

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Le brouillard noir de Drudkh et Hades Almighty

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C’est toujours un plaisir d’écouter de nouvelles compositions de Drudkh. Il faut dire que la musique des Ukrainiens est bien la seule chose qu’ils « donnent » à leur public puisque nous tous, pauvres fans et médias, n’avons pas le loisir de voir leurs visages ou (surtout) de leur poser des questions étant donné qu’ils ne parlent pas à la presse ! Cette frustration criée au grand jour, on vous propose de jeter une oreille sur son nouveau split CD réalisé en compagnie des Norvégiens de Hades Almighty (photo) intitulé One Who Talks With The Fog / Pyre Era, Black!.

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Les bonnes références de Desert Mountain Tribe

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Les mecs de Desert Mountain Tribe sont de vilains garnements ! Car plagier The Black Angels comme il le font est (limite) un scandale. Ambiances psychés, voix nasillarde de son chanteur et rythmes 70’s entraînants : le cocktail proposé par le trio londonien est parfois si proche de la musique pratiquée par les talentueux américains que cela prête parfois à sourire.

Néanmoins, pourquoi blâmer Jonty Balls pour son timbre ? Après tout chaque frontman dispose naturellement de la voix que le Dieu du rock a daigné lui donner et à ce titre il faut reconnaître que nous faisons partie des amateurs de musique qui n’ont jamais vraiment compris pourquoi un chanteur comme Scott Stapp (Creed) était par exemple régulièrement critiqué pour sa voix qui se rapproche (indéniablement, convenons-en) de celle d’Eddie Vedder (Pearl Jam)…

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Goatfather ou le plaisir du fist

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Vaste sujet que le plaisir du fist. On pourrait sans doute disserter dessus de longues minutes mais comme l’usage du poing est un sujet finalement assez personnel, il est sans doute préférable d’utiliser ces colonnes pour parler musique et non d’érotisme brachio-vaginal voire de pratiques brachio-proctiques.

Goatfather (les gars sur la photo d’illustration ci-dessus signé Heli Andrea) et son bien-nommé « Hipster Fister » vont te faire bouger les cervicales mais pas que mon ami. Car si tu es amateur de riffs lourds et gras, le groupe lyonnais va normalement t’inciter à utiliser ton poing comme bon te semble (pour défoncer une table, le faire valdinguer en l’air, frapper le nez de ton voisin, partir à la chasse aux hipsters… bref ce que tu veux) car impossible que son heavy stoner te laisse de marbre !

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Motörhead : le ciel pouvait bien attendre

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Motorhead

Assister aux derniers concerts de Lemmy fut une expérience intense. Le spectateur oscillait entre bonheur de le voir, tristesse qu’il soit malade et admiration face à son envie intacte de se produire en live. Lemmy a choisi de faire du rock’n’roll jusqu’au bout et malgré tout. Pour ça, et pour tout le reste, il a été et restera pour beaucoup un exemple de courage. Une personnalité hors-norme qui vivra à jamais dans la légende des metalheads pour avoir été lui-même : c’est-à-dire fidèle à ses convictions, à ses valeurs et, plus que tout, à sa manière de concevoir la vie. Lemmy était un ovni authentique qui menait son existence comme il l’entendait, loin des convenances et du politiquement correct de la société.

Sur la vidéo live ci-dessous, issue du DVD de Motorhead Clean Your Clock qui sortira le 10 juin prochain chez UDR, Lemmy est affaibli mais comme à son habitude il donne tout et envoie le bois pour continuer, contre vents et marées, de narguer le ciel.

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Dans les limbes pensives de Sylvaine

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Quand un plat est bon pourquoi ne pas vouloir en reprendre ? La musique étant une passion gourmande, il aurait été dommage pour nos pupilles auditives et notre insatiable palais de se priver d’une deuxième salve de Sylvaine. Et comme Wistful, le nouvel album de la multi-instrumentiste norvégienne, sort la semaine prochaine chez Season Of Mist nous avons convenu avec le label que l’entrée proposée dans ces colonnes il y a quelques semaines ne suffirait pas à nous/vous rassasier. Nous en voulons plus ! Voilà donc le plat de résistance avec l’écoute en avant-première de ce disque que nous vous faisons partager en intégralité ci-dessous.

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Le Longlive Rockfest veut réunir les communautés

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Anthony Chambon, le programmateur du Longlive Rockfest dont la deuxième édition se tiendra sur deux jours au Transbordeur de Lyon les 13 et 14 mai prochains, est courageux. Car lancer un festival qui mélange punk, hardcore moderne, pop/punk et metal en France est un challenge pas simple à la base, et d’autant plus quand ce type de fest n’a pas lieu aux alentours de Paris, ville qui a tendance à vampiriser le monde des concerts.

« Il est évident que cela aurait été plus simple de faire ça à Paris » explique le co-fondateur d’Alternative Live, structure qui organise de nombreux événements de punk/hardcore/metal en France (Parkway Drive, Impericon Never Say Die Tour! etc.), « on s’est même posé la question de caler les dates du Longlive pendant le Hellfest dans le but de récupérer deux ou trois groupes. En effet la période de mai pour un festival n’est pas la plus simple sur le booking puisque cette période de temps est située juste avant le grand rush des festivals. » détaille Anthony au cours de notre échange.

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Durbuy Rock Fest : le plus bel âge de sa vie

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Pour fêter ses vingt ans d’existence en grande pompe, le Durbuy Rock Festival a souhaité faire les choses en grand en proposant une affiche variée et de haut niveau. Basé dans la bucolique citée de Bomal-Sur-Ourthe, à une quarantaine de kilomètres au sud de Liège, le festival fait le choix de mettre particulièrement en avant les artistes belges. C’est ainsi que, cette année, près d’un tiers de l’affiche était constituée de groupes locaux (Lady Carnage, Silence Is The Enemy, Ithilien, Do Or Die, Exuviated, Komah et Enthroned pour être précis).

Et force est de constater que ce choix a été diablement efficace au vu des claques reçues lors du festival qui s’est déroulé les 8 et 9 avril derniers.

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Eths sans compromis

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Après vous avoir dévoilé il y a quelques semaines le nouveau titre « Nihil Sine Causa », Eths est de nouveau à la Une de nos colonnes avec son nouveau disque Ankaa, prévu pour le 22 avril prochain via Season Of Mist, que nous vous proposons de découvrir cette fois en intégralité. Un disque produit pas son guitariste, leader et compositeur Staif Bihl, d’autant plus impliqué puisqu’il y signe également les paroles, avec la contribution de Faustine Berardo du collectif La Nébuleuse D’Hima.

Avec Ankaa, Eths prouve avoir bel et bien surmonté le départ de Candice Clot, remplacée par Rachel Aspe, et délivre une oeuvre profondément sombre et torturée mais profitant d’ambiances diversifiées, en témoigne des passages aussi bien indus que des plages plus calmes et apaisées.

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Withered engloutit tout sur son passage

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Les compos de Withered peuvent être considérées comme la bande-son idéale de la souffrance. Avec le death éminemment dur et suffoquant proposé, il est probable que vous ne sortiez pas indemnes de cette expérience musicale. Les voix hurlées d’Ethan McCarthy et Mike Thompson étant un beau symbole du sentiment de douleur omni-présent dans les compos du groupe américain. Grief Relic, son nouvel album, sort le 27 mai chez Season Of Mist. La chanson que nous vous proposons de découvrir en avant-première ci-dessous, la sombre « Distort, Engulf », en est extraite. Vous y trouverez une compo oppressante au rythme endiablé pour un rendu en forme de rouleau compresseur. Ce dernier ayant pour vocation de tout engloutir sur son passage.

Créé en 2003 à Atlanta (Etats-Unis), il n’est pas impossible que Withered propose avec ce Grief Relic sont disque le plus sombre depuis ses débuts.

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Faire le plein de BetiZ à Cambrai

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Le BetiZFest se tiendra à partir de ce vendredi 8 avril à Cambrai durant deux jours. Avec au programme Mass Hysteria, Dog Eat Dog et de nombreux autres artistes que vous pouvez retrouver sur le visuel joint, cette édition s’annonce alléchante. Jean-Marc Bertin, dont le rôle au sein de l’organisation du BetiZFest est notamment de s’occuper des partenariats avec l’aide de ses compères, nous a confié il y a quelques heures son excitation à l’approche du festival.

« C’est vrai qu’on est habitué à partir en vacances ensemble, il y a quelques semaines nous étions d’ailleurs tous à la montagne. Ça fait partie de nos rituels » nous explique ainsi Jean-Marc au téléphone.

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Gorguts vous assiège sur votre siège

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Gorguts va bientôt fêter ses trente ans d’activité, en 2019 pour être précis. Trente ans dédiée à la cause du death technique qui, malgré de nombreux changements de line-up et plusieurs arrêts d’activité, ont fait de lui une référence du genre. Luc Lemay, la tête pensante du groupe et seul membre d’origine encore présent, propose avec son nouvel EP Pleiadas’ Dust sa deuxième sortie chez Season Of Mist après l’album Colored Sands qui a vu le jour en 2013.

A cette occasion, il est accompagné par Kevin Hufnagel (guitare), Colin Marston (basse) et le batteur Patrice Hamelin.

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Star Dancer : l’efficacité dans l’accélération

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Présenter Star Dancer, c’est parler de variété. Originaire de Détroit aux Etats-Unis, le combo propose une musique hybride dont l’épicentre est la mélodie. Lorsque l’on écoute Welcome To My World, son premier album, on tape du pied sur ce rock alternatif entraînant qu’il qualifie lui-même de rock’n’roll alternatif. Combinant esprit rock’n’roll (paroles fun sur les filles, le sexe etc.), son parfois 70’s, ballades et même musique pop/punk : les compos diversifiées de Star Dancer marquent les esprits par leur efficacité même si la moitié des titres proposés sur son disque sont calmes, ce qui est sans doute trop car le groupe est nettement plus efficace dès que le rythme accélère.

Il est donc un peu dommage de le voir partager trop souvent des ballades d’autant plus que certaines sont malgré tout assez mièvres.

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