Street Art – QBN pic.twitter.com/gkEMgTbzcd
— Street Art Magic (@streetartmagic) 14 mars 2019
Arts, Médias, Sports, Société, Politique etc.
Magnifique !
Par défautThis photo of a bodypainted, nude bookseller 'hiding' among her books is pretty fantastic. pic.twitter.com/WdRVZwtlx5
— Street Art Magic (@streetartmagic) 1 mars 2019
Un regard intéressant sur bien des choses différentes
Par défautJe ne suis pas d’accord sur tout ce qu’il dit mais ça me donne matière à réflexion.
You
Par défaut‘You’ est une série que je vous recommande. J’ai terminé il y a quelques semaines sa première saison de dix épisodes. Déjà parce qu’elle m’a été conseillée par des gens de haute qualité, et puis parce qu’elle rappelle des notions à mes yeux importantes. L’humilité étant la principale. L’humilité de comprendre que nos pensées que nous considérons parfois comme bonnes ne le sont pas automatiquement et, surtout, que partiellement. Elles peuvent ainsi nous obstruer notre lucidité en nous faisant croire qu’elles nous guident vers le bien.
Le bien, ce bien impalpable puisqu’il se trouve en réalité au plus profond de chacun d’entre nous. Il doit donc en conséquence être pris comme un trésor personnel et sûrement pas comme un diktat à imposer aux extérieurs.
En mémoire et pour mémoire
Par défaut« Inexplicable.
Inexpliqué.
Toujours brut,
toujours imprévu un instant.
Un instant spécial.
Privilégié.
Libre de tout.
Sensation d’un départ foudroyant,
d’un envol
ou d’une explosion intime
ou d’une ivresse bienheureuse.
Dans le décor rien n’a chanté,
tout a changé.
Ce paysage est coloré comme un tableau
et ces bruits sont plus vifs,
harmonieux, mélodiques.
Ce coin de table familier s’emplit de sens,
cette douleur physique est léger chatouillis,
ces nobles réflexions donnent envie de rire,
ces arbres parlent.
D’une existence entière et de ses aléas,
d’une obscure personne et de ses maux banals,
rien ne subsiste.
Un tel instant rend l’Univers à sa valeur vraie,
donc à rien.
Il détruit le temps et l’espace,
rompt tous les liens,
aide à redevenir un éternel Témoin.
Que vouloir ou fuir désormais ?
Que craindre encore ?
N’ayez pas peur.
N’ayez pas peur.
N’ayez pas peur. »
Georges Sedir – ‘Instant’
(extrait de Il Se Fait Tard)
Une analyse à 360° parfaite
Par défautDivisions
Par défautDemain on aura un nouveau président de la République. Ou une nouvelle. Les gens en parlent beaucoup et je trouve ça plutôt bien d’ailleurs. Hier soir, un pote de la radio m’expliquait par exemple qu’il avait regardé à la télévision le débat Macron-Le Pen avec trois ou quatre de ses amis. Pour moi c’est très positif pour une société que ses citoyens s’intéressent à la question Politique. Cet amour du débat, de la contradiction/critique/opposition permanente, est d’ailleurs un phénomène très français. Après, se réunir avec ses potes pour regarder ce que beaucoup de gens considèrent comme le match entre « le-méchant-banquier-contre-la-méchante-nationaliste », c’est aussi le symbole de ce qu’est avant tout devenue la Politique à nos yeux : du divertissement.
Et je ne sais pas, en revanche, si ce constat révèle quelque chose de positif.
L’Humanisme par-dessus tout
Par défautOn a en ce moment une conversation privée avec des amis sur Facebook où ils m’ont demandé ce que je pensais de ça :
La Demeure Du Chaos ou l’art du sombre (reportage photos)
Par défautIl y a quelques mois, je me suis rendu avec des amis à la Demeure Du Chaos, musée à ciel ouvert qui prend place à Saint-Romain-Au-Mont-D’Or près de Lyon. A la base immense bâtisse historique située dans un village calme et cossu, Thierry Ehrmann a fait de cette demeure une immense caverne apocalyptique. Une tâche chaotique iconoclaste et transgressif dans un paysage bourgeois conservateur. Thierry Ehrmann, même s’il fait partie de la classe des nantis, est un rebelle qui aime bien embêter son monde. Bénéficiant du soutien du monde de la culture et des 120 000 visiteurs qui parcourt sa villa chaque année, le Président du Groupe Serveur est depuis longtemps en guerre avec la mairie de Saint-Romain-Au-Mont-D’Or.
Cette dernière n’acceptant pas d’avoir une telle nuisance dans son village qui n’avait rien demandé à personne.



