Triboulet ou la répartie ultime !

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« Nicolas Ferrial, dit Le Févrial, alias Triboulet, né en 1479 à Blois (actuel Loir-et-Cher) et mort en 1536, est le bouffon (nain) de la cour de France sous les règnes de Louis XII et François Ier. Sous le règne de Louis XII, puis sous François Ier, Triboulet appelle le roi de France « Mon Cousin », sans justification aucune. Triboulet ayant ignoré un ordre de François Ier qui lui interdisait de se moquer des dames de la cour ou de la reine, le roi le condamne à mort. Cependant, parce qu’il l’a bien servi durant sa vie, le roi lui accorde le privilège de choisir la manière dont il va mourir. Plein d’esprit, Triboulet répond ceci :

‘Bon sire, par sainte Nitouche et saint Pansard, patrons de la folie, je demande à mourir de vieillesse.’

Le roi, forcé de rire face à la vivacité d’esprit de son bouffon, commua la peine de mort en bannissement. »

#BienJoué 😉
#LHumourPeutNousSauver

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Mon avis sur le nouvel album de Rammstein

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Voici mon avis forcément subjectif, et sans filtres, sur le nouvel album de Rammstein. La première chose que j’ai envie d’évoquer avez vous, c’est qu’il est toujours aussi marrant de voir à quel point un nouveau disque des Allemands peut susciter tous les commentaires possibles et inimaginables ! C’est ça la Démocratie et c’est beau. 😉 Et puis ça souligne surtout l’impatience du public quant au successeur de Liebe ist für alle da (2009).

Mes collègues Tiphaine et Thibaud ont fait leur analyse du disque sur le site de Radio Metal. Tiphaine avait eu le privilège d’écouter l’album en avant-première pour en faire un papier à chaud et notre Thib national a fait sa chronique. J’avais trouvé les deux analyses un peu dures car quand on finit la lecture des deux papiers, en tout cas c’est mon ressenti, c’est l’aspect mitigé qui prédomine et on ne ressent pas vraiment quelque chose de tout de même très important à souligner : ce disque est, EN TERMES DE VALEUR INTRINSÈQUE, un super disque !

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Gérer le bulldozer (34/52)

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Une fois par semaine, et ce pendant un an, je me fais plaisir en partageant ici des paroles de chansons qui m’ont marquées. Vous avez d’abord la traduction/transcription en français dudit morceau puis la chanson en tant que telle (avec les paroles d’origine directement à l’écran, retranscrites, ou le clip). Ces chansons – qui concernent tous les styles de musique, vous vous en doutez si vous connaissez un peu mes goûts que je reconnais volontiers être parfois discutables 😉 – sont à mes yeux importantes parce qu’elles m’ont enseigné, et continuent d’ailleurs à m’enseigner, des préceptes.

A chaque fois que je les écoute, j’en tire une ou plusieurs leçons, d’où le titre de l’article concerné qui chaque fois correspond à une recommandation ayant, à mon sens, beaucoup de valeur. Ça me fait kiffer de mettre en avant ici des paroles parce que pour moi la musique ce n’est pas uniquement du son. Le message véhiculé par les artistes étant parfois/souvent tout aussi essentiel. Ces paroles concernent donc tous les sujets. Voici le trente-quatrième volet de cette série.

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« Pourquoi j’aime PNL » (par Guillaume Bernard de Klone)

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J’ai récemment vu le groupe de metal atmosphérique français Klone en concert. Et en discutant avec les membres de Klone après le show, Guillaume Bernard, l’un des deux guitaristes, m’a expliqué que la formation poitevine n’arrêtait pas d’écouter PNL, ce qui m’a un peu surpris car j’imaginais mal ces gars-là écouter ce genre de musique ! Je m’étais penché vite fait sur PNL, en 2016, avec le clip de « Naha » présent sur leur deuxième disque intitulé Dans La Légende. J’avais trouvé ça surprenant et pas mal musicalement, avec un univers visuel incontestablement léché et fort, mais je n’avais pas approfondi. Le fait que Guillaume me dise « mec, approfondis et tu vas devenir accro ! » m’a donc incité à aller plus loin.

Et il avait raison : j’apprécie cette musique clairement addictive par son côté tranquillisant. D’ailleurs, je comprends parfaitement leur succès de plus en plus important comme le prouvent les ventes de leur dernier album en date, Deux Frères. Le fait que cette musique parle particulièrement aux jeunes des cités est pour moi logique. En effet, la lenteur de leurs compositions est une belle analogie de ce que peut être l’ennui de cette jeunesse (qui me paraît souvent être) livrée à elle-même. Et il me paraissait intéressant d’avoir sur PNL l’avis d’un groupe de metal français important car reconnu et respecté par ses pairs pour ses talents de composition.

Mais je laisse Guillaume vous parler de tout cela et inaugurer, par là même, la nouvelle rubrique de ce blog consacrée aux tribunes. En effet, dorénavant des tribunes seront régulièrement offertes à mes interlocuteurs dans ces colonnes. Elles seront proposées systématiquement au discours direct et traiteront de sujets très variés.

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Angelus Apatrida ou la fièvre du lundi soir

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Lorsque l’on pense à l’association « metal et humour », le groupe Ultra Vomit vient directement à l’esprit de la plupart des fans de metal. Mais pour les spectateurs présents au Rock’n’Eat le 25 mars dernier, ce ne sera plus jamais le cas. Car ils ont assisté au concert de Tranzat. En conséquence, lorsqu’ils entendront dorénavant le terme « humour » dans le metal, leur esprit naviguera aussi bien à Nantes, terre d’Ultra Vomit, qu’à Brest, territoire de Tranzat.

Bien évidemment, réduire Tranzat à un groupe qui fait rire le public serait une faute professionnelle. Puisque même si ses membres provoquent rires et sourires (faire croire que le guitariste débute la guitare, dire dix fois « Ah ! » en mode Denis Brognart, titiller des membres du public, etc.), le groupe envoie. Mais du genre vraiment.

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