Continuer à se débrouiller (49/52)

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damso

Une fois par semaine, et ce pendant un an, je me fais plaisir en partageant ici des paroles de chansons qui m’ont marquées. Vous avez d’abord la traduction/transcription en français dudit morceau puis la chanson en tant que telle (avec les paroles d’origine directement à l’écran, retranscrites, ou le clip). Ces chansons – qui concernent tous les styles de musique, vous vous en doutez si vous connaissez un peu mes goûts que je reconnais volontiers être parfois discutables 😉 – sont à mes yeux importantes parce qu’elles m’ont enseigné, et continuent d’ailleurs à m’enseigner, des préceptes.

A chaque fois que je les écoute, j’en tire une ou plusieurs leçons, d’où le titre de l’article concerné qui chaque fois correspond à une recommandation ayant, à mon sens, beaucoup de valeur. Ça me fait kiffer de mettre en avant ici des paroles parce que pour moi la musique ce n’est pas uniquement du son. Le message véhiculé par les artistes étant parfois/souvent tout aussi essentiel. Ces paroles concernent donc tous les sujets. Voici le quarante-neuvième volet de cette série.

« Maman, j’fais plus d’études, j’suis dans le tiekson
J’suis dealeur, j’suis dealeur
Chérie, phone pas les stups, j’suis dans bail bre-som
J’suis dealeur, j’suis dealeur
De bonne famille, là d’où je viens, la vie m’laisse sur la faim
Je prends des risques, fais du chiffre, shit brun
Personne me tient la main, j’ai plus d’cash, plus rien
J’ai si peur, j’ai si peur

La mort en courrier r’commandé, les huissiers à l’entrée
Le gun est chargé, bang, ils m’vilipendaient
À g’noux d’vant Dieu, d’bout d’vant les Hommes, regard écœuré
Cinq cents chevaux dans le gamos, j’suis palefrenier
Jambes en X, même mon corps avoue ne pas se connaître
Sexuels sont nos rapports, tu m’fais que des courbettes
J’suis criblé de dettes, des « j’t’aime » non-dits
Yeux rivés vers le ciel, bras long, fais-moi un #Vie

J’regrette l’époque de « Débrouillard »
Jeune négro rêvant de moula
Galère de stud’, plein de coups bas
J’t’aimerai avec ou sans le foulard
Des fils de pute, j’en ai vu beaucoup
« Sans Booba, t’es rien du tout »
J’dis pas le contraire mais c’est Dieu qui donne et puis c’est tout
Ta carrière m’attriste, ta kalash factice
Sombre haineux, j’vais t’ébouer comme Fabrice

Maman, j’fais plus d’études, j’suis dans le tiekson
J’suis dealeur, j’suis dealeur
Chérie, phone pas les stups, j’suis dans bail bre-som
J’suis dealeur, j’suis dealeur
De bonne famille, là d’où je viens, la vie m’laisse sur la faim
Je prends des risques, fais du chiffre, shit brun
Personne me tient la main, j’ai plus d’cash, plus rien
J’ai si peur, j’ai si peur

Je fais des sommes, tu fais des tiennes (oui)
Troisième album, toujours le même (vie)
Soleil ne s’soucie pas de pluie
J’n’écoute pas les « on dit », y’a pas d’hasard, que des Eden (#BelgiumVie)
Négro, je sais qu’t’es condamné mais pas coupable
J’suis dev’nu riche, j’vais racheter ton âme au Diable
Comme maquisard : sans ligne de défense et j’me bagarre
Plein Mont des Arts, dans la défonce, tard le soir
Selon ses dires, j’suis comme un lâche car je r’viendrai pas
Y’a une différence entre tourner la page et baisser les bras
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras
Viens on baise, après on verra qui le saura ?

J’regrette l’époque de « Débrouillard »
Jeune négro rêvant de moula
Galère de stud’, plein de coups bas
J’t’aimerai avec ou sans le foulard

Maman, j’fais plus d’études, j’suis dans le tiekson
J’suis dealeur, j’suis dealeur
Chérie, phone pas les stups, j’suis dans bail bre-som
J’suis dealeur, j’suis dealeur
De bonne famille, là d’où je viens, la vie m’laisse sur la faim
Je prends des risques, fais du chiffre, shit brun
Personne me tient la main, j’ai plus d’cash, plus rien
J’ai si peur, j’ai si peur

J’suis dealer, j’suis dealer
J’ai si peur, j’ai si peur
Damso, dis-leur »

Chanson :

49/52 : Continuer à se débrouiller.
48/52 : Garder à l’esprit que l’Histoire se répète.
47/52 : Espérer en étant concret.
46/52 : Faire sa Révolution.
45/52 : S’entourer.
44/52 : Composer son hymne et être efficace.
43/52 : Faire en sorte que les choses dépendent de soi.
42/52 : Etre moteur.
41/52 : S’ouvrir.
40/52 : Rechercher le bon état.
39/52 : Ne pas sombrer (dans le sommeil profond).
38/52 : Objectif légende.
37/52 : Ne pas changer son fusil d’épaule.
36/52 : Cueillir l’âge d’or.
35/52 : Rester à contre-courant.
34/52 : Gérer le bulldozer.
33/52 : Tourner les pages.
32/52 : Saisir la poésie du moment.
31/52 : Devenir indestructible.
30/52 : Rester assez ouvert pour apprendre.
29/52 : Réunir.
28/52 : Prier.
27/52 : Savourer.
26/52 : Creuser.
25/52 : Laisser couler.
24/52 : Prendre la contre-allée.
23/52 : Se préparer sereinement.
22/52 : Choisir des addictions positives.
21/52 : Trouver les bonnes oreilles.
20/52 : Se reconnecter.
19/52 : Ne pas avoir de remords.
18/52 : Confronter ses démons.
17/52 : Digérer.
16/52 : Crier encore.
15/52 : Préserver l’une des raisons de se lever chaque matin.
14/52 : Graver les choses dans le marbre.
13/52 : Voir plus loin et plus haut que le savoir.
12/52 : Rechercher la Vérité et la Justice.
11/52 : Savoir écouter l’autre.
10/52 : Ne pas avoir peur.
9/52 : Se sauver soi-même.
8/52 : Partir en trip.
7/52 : Avancer avec humilité.
6/52 : Vivre pour quelque chose.
5/52 : Voir ses amis.
4/52 : S’éloigner de l’agitation – Partie 2.
3/52 : S’éloigner de l’agitation – Partie 1.
2/52 : Accueillir le changement.
1/52 : Ne pas se retenir.

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