Tom Morello sur RM

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« Cet album m’a rappelé l’époque bricolage du début de ma carrière. Je n’y avais pas pensé en ces termes, mais quand j’ai emménagé à Hollywood et que j’étais coincé dans un minuscule appartement avec un enregistreur quatre pistes, ce n’était pas très différent de ce que j’ai fait sur mon nouvel album. Sauf qu’à l’époque je ne pouvais pas envoyer mes démos à Bruce Springsteen. »

J’aime beaucoup cette déclaration haha ! Tu m’étonnes que la différence est importante… « Que vous soyez riches ou misérables » : la différence est de taille. Retrouvez l’interview du célèbre guitariste dans son intégralité sur le site de Radio Metal.

ARTE Concert dévoile son planning de diffusion pour le Hellfest From Home 2021

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En partenariat avec ARTE Concert, nous vous proposerons sur la page Facebook de Radio Metal des concerts inédits du Hellfest From Home ainsi que des archives des précédentes éditions. L’organisation avait déjà annoncé le running order de son édition virtuelle Hellfest From Home 2021 qui se tiendra sur quatre jours du 17 au 20 juin 2021.

Le planning de diffusion des concerts de la nouvelle édition virtuelle du Hellfest Open Air par Arte Concert est désormais connu.

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Dirty Black Summer : bien plus qu’un amour d’été

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JB Le Bail - Dirty Black Summer

Avec son premier EP Great Deception, Dirty Black Summer partage une musique qui sent bon la scène grunge des années 90. Là où certains artistes plagient allégrement leurs influences en ayant parfois des difficultés à reconnaître leurs inspirations, Dirty Black Summer choisit de son côté l’authenticité. Au-delà d’assumer complètement ses inspirations (Alice In Chains, Danzig), Dirty Black Summer prend même le parti de les revendiquer ne serait-ce que dans le propre nom de la formation qui est une référence directe au morceau de Danzig.

Dans cet entretien, JB Le Bail, le leader de Svart Crown à l’origine du groupe, se montre satisfait de cet EP mais porte malgré tout un regard critique sur le résultat final. Le chanteur insistant sur le fait que la personnalité du groupe se retrouvera surtout dans ses compositions futures. Avec Dirty Black Summer, l’auditeur sait donc où il met l’oreille, les harmonies vocales rappelant par exemple les belles heures du duo Stayley/Cantrell. En tout cas, les mélodies imparables présentes au cours de ses six titres soulignent clairement le talent de composition de JB et son amour pour la scène grunge au sens large.

On a discuté avec le guitariste des racines de ce projet fait dans la spontanéité et de ses perspectives.

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J’aime beaucoup ces mots d’Amy Lee

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« La musique a toujours été là où je me réfugiais pour créer mon propre joli univers. J’ai passé des heures et des heures à jouer avec des sons qui soignent mon cœur et à écrire des textes, à déverser mes plus profondes douleurs et peurs, et aussi l’espoir et la beauté. Le fait de donner libre cours à toutes les plus grandes émotions au sein de ce monde magique où les choses peuvent être tout ce qu’on veut qu’elles soient est une chose incroyable.

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3 raisons de dévorer l’interview de Mike IX Williams (Eyehategod)

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« Tu te demandes : « Devrais-je abandonner ? Devrais-je m’en ficher et continuer à boire sans m’en soucier ? Ou devrais-je me battre pour rester en vie ? » J’ai donc opté pour la dernière option. Plein de mes amis et de gens de ma famille m’ont mis dans un état d’esprit positif afin que je décide que je voulais vivre et rejouer dans le groupe, que je voulais remonter sur scène pour chanter. J’ai adopté ce qu’on pourrait qualifier de point de vue positif et j’ai fait tout ce que je pouvais pour rester en vie. »

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Maudits : Révélation High Hopes

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L’arrêt d’un groupe est souvent, pour un artiste, une petite mort. On a beau s’y préparer, l’envisager, la sentir venir : l’expérience peut rester extrêmement dure à vivre pour le principal, ou les principaux, concerné(s). La fin de The Last Embrace, après 20 ans d’activité, a par exemple été très compliquée à gérer pour Olivier (guitare) qui avait mis toute son énergie dans le projet. Mais le compositeur qui évolue notamment dans Ovtrenoir, a su rebondir pour proposer, avec son nouveau groupe Maudits, un projet « post-metal/doom/prog/ambient instrumental » aussi riche que profond. Les critiques sont d’ailleurs très élogeuses sur ce premier disque, intitulé Maudits, sorti le 2 octobre chez Klonosphere.

Discuté avec Olivier, il y a quelques jours, a été un vrai plaisir. Car notre interlocuteur respire l’humilité, lui qui nous confiera par exemple préférer créer des riffs plutôt que de travailler la technique. Le musicien soulignant dans cette optique la chance qu’il a de travailler avec ses deux collègues dont le niveau l’impressionne : « Il est hyper facile de composer avec des mecs qui captent tout de suite ce que tu veux et qui gèrent pendant les prises studio et live. C’est royal ! ».

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Shaka Ponk : retour de convalescence

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Shaka Ponk est un modèle. Un modèle d’acharnement, de créativité et de réussite. Melting pop musical (electro, pop, funk, metal…), le groupe français a su fédérer un large public grâce à ses qualités de composition, à son indéniable impact live, et à la pertinence de ses choix stratégiques. Nous avons discuté quelques minutes avec Frah (chant) à l’occasion du best of Apelogies sorti le mois dernier. Une compilation de trois disques où le groupe propose un best of de ses meilleurs titres réenregistrés, un album de titres inédits et de raretés ainsi que le concert enregistré pour l’émission Alcaline en 2018.

Cet entretien a permis de prendre des nouvelles de la santé du frontman, ce dernier ayant connu beaucoup d’ennuis ces dernières années (jambe cassée, problèmes importants aux cervicales, Covid-19…). Et lors de cette conversation, nous avons également demandé à Frah de revenir sur la manière dont il a vécu cette année si particulière (beaucoup d’artistes se retrouveront dans ses propos) et de partager les conseils qu’il pourrait apporter aux groupes émergents et en devenir de la scène metal/rock.

La trajectoire de Shaka Ponk devant sans conteste être prise comme une source d’inspiration pour tous les artistes français qui souhaitent développer leurs groupes.

Retrouvez mon interview sur le site de Radio Metal.

Entretenir l’excitation

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« J’essaye constamment de me mettre dans des positions difficiles pour mon propre intérêt. Certaines personnes supposent que c’est parce que je veux provoquer mes auditeurs, alors que ce n’est qu’une manière narcissique et égoïste d’entretenir mon excitation. […] C’est très sympa d’avoir des compliments mais si je ne suis pas satisfait du produit, ça ne lui donne pas plus de valeur à mes yeux si plein de gens disent qu’ils sont satisfaits. A l’inverse, si je suis super content d’une œuvre musicale, ça n’a pas d’importance pour moi si mille personnes disent que c’est de la merde. »

Entretien avec Ihsahn qui parle à Radio Metal du nouvel EP Pharos, évoquant son approche et sa vision de la création artistique, ce qui le guide et le stimule dans ce processus, et les notions de choix et de superficialité.

7 preuves que Ferdinando Marchisio (Forgotten Tomb) est un mec plutôt direct

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« Je n’aime tout simplement pas comment les choses fonctionnent dans le monde d’aujourd’hui, je déteste les informations foireuses qui sont répandues sur internet, les banalités, les guerriers de la justice sociale, le fait que tout le monde se sente offensé pour tout et n’importe quoi et qu’il faille constamment faire attention à ce qu’on dit ou fait. C’est un monde de divas et ça m’emmerde profondément. »

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La rentrée masquée de Radio Metal

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Nous traversons assurément une année des plus singulières. Bien que nul ne voie le bout de cette crise sanitaire qui nous affecte tous à différents niveaux, c’est avec de nouvelles habitudes que nous devons avancer, que nous devons repenser. Nous repenser. En un mot, évoluer. Quelquefois à l’aveugle, sans entrevoir l’horizon. Mais évoluer, toujours. À Radio Metal, des projets nous en avons beaucoup.

2020 devait d’ailleurs être un temps de transition, et si les reports ont été nombreux, cette année que bon nombre ont déjà qualifiée de blanche n’aura pas été pour nous un prétexte d’inertie. Jean-Florian vous propose ainsi d’avancer ensemble vers la nouvelle saison dont la rentrée à l’antenne de Radio Metal se dévoile ici, avec des membres du staff masqués et équipés de gel hydroalcoolique.

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Useless Pride : le rebond malgré la crise

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La crise sanitaire a eu des conséquences dévastatrices pour l’ensemble de la société. Avec 4,5 milliards de manque à gagner, l’industrie de la musique a fait partie des secteurs d’activité les plus touchés. Plus de 15 000 concerts ont notamment été annulés ces derniers mois, ce qui a évidemment eu des conséquences colossales pour tous les acteurs de la culture. Avec des effets qui, malheureusement, ne sont pas tous encore connus.

Useless Pride, entreprise basée à Toulouse qui fabrique le merchandising de Radio Metal et est aussi réputée en tant que label, devrait perdre plus d’un tiers de son chiffre d’affaires cette année. Olivier Derouinau, son fondateur, revient dans cet entretien sur la manière dont il a géré la crise et communiqué avec ses dix salariés. Tout en évoquant son éthique de travail, Olivier partage également les solutions qu’il a tenté de trouver pour affronter cette crise sans précédent.

Il y a quelques semaines, Useless a dans cette optique lancé, sur son site internet, une grande opération en proposant des produits 100% exclusifs. Pour soutenir notre partenaire, Radio Metal propose ainsi sur le site de Useless un T-shirt Bouc (réalisé par Will Argunas), disponible en T-shirt unisexe ou débardeur, qui rentre dans le cadre de notre collection Satanimals. Mais avant de faire vos emplettes, nous vous conseillons de découvrir ce long entretien riche et instructif.

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ARTE Concert : sur le front malgré les annulations

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Plus de dix ans après sa création, ARTE Concert est devenue une référence dans le secteur musical français. En tant que plateforme numérique, le pôle musique de la chaîne franco-allemande ARTE soutient la scène culturelle au sens large en diffusant des milliers de concerts sur ses réseaux sociaux mais également des reportages, des sujets de fond, etc., qui ont tous pour dénominateur commun l’exigence de qualité.

Cette semaine est particulière pour ARTE Concert car le média aurait dû, comme beaucoup d’entre nous, faire ses bagages en direction de Clisson pour faire vivre comme il se doit le Hellfest Open Air qui devait se tenir à partir de ce vendredi 19 juin. Mais crise du Covid-19 oblige, ARTE Concert a été dans l’obligation de se réinventer pour renouveler ses programmes et rester actif. Le Hellfest Open Air sera ainsi mis en avant par de nombreux biais chez nos confrères, aussi bien sur le web que sur la chaîne ARTE.

Nous avons discuté de tout cela avec José Correia, le responsable programmation d’ARTE Concert, qui revient sur l’histoire de la plateforme, son fonctionnement, et évoque plus spécifiquement son lien avec le Hellfest Open Air et son rapport avec le public metal.

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Interview de Ben Barbaud sur RM : forcément instructif

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Ben-Barbaud-©-Simon-Grumeau

On ne voulait pas y croire mais au fond, on savait depuis déjà plusieurs semaines que ce serait inévitable : l’année 2020 sera une année blanche pour les festivals d’été, dont le mastodonte des musiques extrêmes, le Hellfest, qui a été le premier à officialiser son annulation ; une année noire pour la musique et la culture en général qui risque gros face à la crise sanitaire du Covid-19 dont on ne sait quand elle prendra réellement fin.

C’est la première fois en quatorze ans – dix-huit si l’on compte son ancêtre le Furyfest – que le « festival de l’enfer » est contraint de garder portes closes. Les implications financières et humaines sont énormes, avec des répercussions au-delà du festival lui-même.

Dans l’entretien qui suit, Ben Barbaud, fondateur du festival, revient longuement sur le déroulement des événements et la gestion en interne de la crise. Un échange riche et instructif qui lève le voile sur les enjeux de cette annulation, les difficultés auxquelles l’équipe du festival a fait face et va faire face dans les mois et années à venir, mais aussi son état d’esprit à la fois rationnel et solidaire. Des premières semaines de confinement aux efforts qui seront demandés à l’avenir aux artistes, en faisant un petit détour par l’« affaire » Manowar qui a secoué l’édition 2019, comme à son habitude, Ben Barbaud est sans filtre et généreux en précisions.

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Valnoir n’a pas sa langue dans sa poche et j’aime ça !

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valnoir

« Personnellement, je n’en ai plus rien à foutre qu’on me crache dessus, que des nerds, des haters, des rageux derrière leur clavier, se mettent à me chier sur la gueule… car putain : « Vous, vous faites quoi ? Toi, tu me chies sur la gueule, mais t’as fait quoi de ta pauvre vie de merde ? T’as rien fait. » […] A l’époque, cela me touchait énormément, et lui, c’est exactement la même chose. Surtout Stéphane qui est probablement plus sensible que moi, qui fait quelque chose de beaucoup plus délicat, qui met réellement son âme à nu dans Alcest. C’est vraiment très facile de s’attaquer à quelqu’un qui est à poil. »

Dans notre nouveau livre de 208 pages sur Alcest, nous avons longuement échangé avec Valnoir (Metastazis), un ami intime du groupe notamment réputé pour ses artworks (Paradise Lost, Amorphis). Un entretien sans langue de bois !

Pour commander le livre :
radiometalshop.com/produit/lintegrale-alcest-fr/
Pour plus d’infos : radiometal.com

Pour toute question, ou pour toute info sur le suivi de votre commande, vous pouvez nous contacter via customerservice@radiometal.fr.

Peace, love and understanding

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Kirk-Windstein-01

« Crowbar n’est pas un gros groupe ni un grand nom, et je ne suis pas une énorme rock-star, car rien de tout ça m’intéresse. Tout ce qui compte pour moi, c’est d’aimer la musique que je fais, qu’elle vienne du cœur, que ce soit authentique. Je suis comblé parce que je me donne à cent pour cent dans tout ce que je fais, que ce soit dans les concerts, la composition, le chant ou la guitare. […] Je suis très en paix avec moi-même, et c’est super de pouvoir dire ça, car malheureusement, beaucoup de gens ne sont pas en paix avec eux-mêmes. »

Entretien avec Kirk Windstein de Crowbar qui nous présente son premier album solo, Dream In Motion. L’occasion idéale d’en savoir plus sur l’homme et l’artiste, que ce soit ses affinités, sa carrière, sa ville de cœur La Nouvelle-Orléans, etc. Sans oublier Crowbar puisque le groupe fête tout juste ses trente ans, mais aussi Down que le guitariste nous informe réintégrer après l’avoir quitté en 2013.

Retrouvez l’interview de Kirk Windstein dans son intégralité sur le site de Radio Metal.

10 raisons de lire notre interview avec Mikkey Dee

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J’adore Mikkey Dee parce qu’il respire la sincérité. Le mec est à des années-lumière du star system et de toutes ces choses dans lesquelles je ne me retrouve pas au sein de l’industrie de la musique. Le fait que les artistes soient mis sur un piédestal participe, en un sens c’est vrai, à la magie qui entoure l’industrie du divertissement. Mais, en parallèle, cela a aussi parfois des conséquences néfastes et toxiques sur ce que peut être leur comportement. Mikkey Dee est une star mais, à mes yeux, c’est surtout une immense star parce qu’il n’a pas l’arrogance de vouloir en être une.

L’interview réalisée par ma collègue Tiphaine est vraiment excellente parce que c’est une vraie conversation. Entre souvenirs chaleureux de Lemmy, projets de biopic, nouvelles aventures avec Scorpions et nominations au Rock & Roll Hall of Fame, elle a pris le temps d’évoquer avec le batteur l’après-Motörhead… et aussi un peu le pendant-Motörhead, car on ne tourne pas si aisément la page de vingt-cinq ans de carrière dans un groupe culte.

Voici 10 citations en provenance de cette interview, histoire de vous donner envie de dévorer tout ça.

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RM en mode inside

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On développe à fond la vidéo côté RM. Pour la première fois notre vidéaste, Charles Lavilanie, propose un sujet inside. En l’occurrence avec le groupe français Blackrain. Je trouve le rendu top car Charles a réussi à faire une vidéo dynamique, mais qui parvient tout de même à bien souligner les moments d’attente que rencontrent tous les groupes en tournée. C’est cool de pouvoir proposer des angles de vidéos différents des traditionnels formats questions/réponses. Et puis ça prolonge en images nos reportages insides que l’on fait depuis des années sur le site.

Le Hellfest Corner dans ses moindres recoins

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Ancien patron de Jive Epic (Sony), et professionnel de la musique depuis 1994, Laurent Rossi gère aujourd’hui le Hellfest Corner, le nouveau bar du Hellfest Open Air à Paris, en partenariat avec Matthieu Drouot (Gérard Drouot Productions). Ce mardi 19 novembre, nous avons refait le monde avec lui dans les locaux d’un bar encore en chantier. Mais les cinq permanents du Hellfest Corner le savent mieux que quiconque, eux qui travaillent comme des fous depuis de longues semaines, le plus dur est désormais derrière eux puisqu’il reste seulement quelques détails à apporter pour que le public soit accueilli dans des conditions optimales. Prévu le mercredi 27 novembre, le lancement du Hellfest Corner – qui est situé au 37 rue Quincampoix (75004 Paris), au même endroit où sévissait le Dr.Feelgood Les Halles – se déroulera en fait officieusement quelques jours avant, le public ayant pu réserver sa présence aux soirées qui se tiendront à partir de ce vendredi 22 novembre.

Au cours de cette heure d’entretien, Laurent revient sur la manière dont l’idée du bar a émergé. Il évoque aussi la pression que subit le Hellfest Corner dans un contexte aujourd’hui délicat pour tous les lieux de vie proposant de l’alcool. Notre interlocuteur détaille également ce qui va faire la spécificité du Hellfest Corner qui est divisé en deux parties, le bar à l’étage et la partie shop où de nombreux produits exclusifs seront proposés.

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Machine Head tient la cadence

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Commencer un concert à 19H30 et le terminer autour de 23H est donc possible lorsque l’on joue du thrash metal. La dernière partie de la phrase est importante parce que tenir la cadence quand on pratique ce style de metal nécessite, au-delà de la concentration propre à tous les artistes qui se produisent en live, des qualités physiques importantes. Il faut envoyer sur le plan musical et il faut également en imposer sur le volet scénique. Machine Head a beau être Machine Head – d’ailleurs, est-ce toujours autant le cas après les départs successifs d’Adam Duce en 2013 et plus récemment de Phil Demmel (guitare) et Dave McClain (batterie) ? –, parvenir à tenir en haleine une audience pendant près de 3H30 est un sacré challenge. Un vrai défi que le groupe de Robb Flynn (chant/guitare) relève magistralement.

Néanmoins, il n’échappe pas à l’écueil d’une prestation aussi longue, un écueil auquel aucun artiste ne pourrait de toute façon échapper, qui réside dans certaines longueurs présentes au cours du set.

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L’Intégrale Alcest By RM : 2 ans de travail pour 200 pages

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Comme annoncé sur Radio Metal ce jour, nous allons sortir un deuxième ouvrage, intitulé ‘L’Intégrale ALCEST By Radio Metal’, le 25 janvier 2020. 100% consacré au groupe français ALCEST, la sortie de ce livre contenant près de 200 pages intervient deux ans et demi après celle de notre premier ouvrage (mook) dédié à GHOST.

Fruit de 2 ans de travail, ‘L’Intégrale ALCEST By Radio Metal’ propose un recueil d’interviews, de tribunes ainsi que beaucoup d’autre contenu exclusif comprenant une grande quantité d’anecdotes inconnues des fans d’ALCEST. Ce livre met également en avant six illustrations inédites de Fortifem.

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Fortifem donne des ailes

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Voir le travail récompensé fait toujours plaisir. Surtout lorsque l’on devine les heures et les heures d’investissement acharné nécessaires au développement de tous les projets d’envergure. Ainsi, quand le duo d’illustrateurs Fortifem (que vous connaissez peut-être pour leurs nombreux travaux avec Carpenter Brut, Alcest, Behemoth, Rammstein…) est monté sur la scène du Trianon, le mercredi 25 septembre dernier, à la fin du set commun Alcest/Perturbator, il méritait largement le tonnerre d’applaudissements délivré par le public parisien. Car Jess et Adrien ont réussi un pari fou : celui de remplir cette splendide salle avec un concept 100% inédit, intitulé Major Arcana, qui valait incontestablement le déplacement.

Ce sont en tout six artistes de metal qui étaient réunis pour proposer, dans le cadre de duos, trois sets différents. Le premier acte, intitulé La Mort, mettait en avant les artistes Nostromo et Dehn Sora avant l’arrivée du deuxième acte, Le Diable, où les groupes Hangman’s Chair et Regarde Les Hommes Tomber ont proposé un rendu éminemment lourd et intense. La soirée se terminait avec le dernier chapitre, nommé La Roue De La Fortune, où Perturbator jouait avec les membres d’Alcest.

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La dévotion pour Tool n’a pas de frontières

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Un dilemme important se pose fréquemment lorsque l’on voit Tool en live : en tant que spectateur, doit-on avant tout ressentir ou voir ? Car si les riffs parlent aux cervicales et les montées en régime des Américains à l’âme, l’œil – si important dans l’univers du groupe – est en live constamment sollicité par les images défilant sur les écrans géants qui entourent la formation américaine. Le tout a tendance à rendre le fan schizophrène, car voir Tool en live, c’est apprendre à headbanguer tout en gardant les yeux ouverts… même si l’on sait qu’en fermant les yeux on peut parfois ressentir les choses encore plus intensément ! Le but étant de rester à l’affût pour ne rien manquer, même s’il s’agit d’un vœu pieux tant il se passe de choses sur scène.

Nous avons suivi le groupe sur sa récente tournée européenne lors de quatre dates : Prague, Vienne, son passage au Hellfest Open Air et le concert de Zurich. Nous devions également couvrir le dernier concert de la tournée à Lisbonne mais Easyjet en a décidé autrement. Notre avion, et donc notre voyage, ayant été annulé.

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Disturbed s’adresse aux consciences avec bienveillance

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Partage. C’est sans doute l’un des mots qui prédominent lorsque l’on pense aux concerts de Skindred et Disturbed. Même si l’on pourrait également rajouter entre autres « énergie », « joie », « interactions » dans le panier des idées clés. Ces termes, les fidèles lecteurs de live reports en tous genres ont pour habitude de les retrouver concernant bien des artistes différents… Mais c’est justement quand ce dynamisme scénique des artistes est partagé avec une personnalité unique et affirmée qu’il devient, in fine, intéressant à décortiquer.

Les Gallois de Skindred déploient ainsi une énergie incroyable sur scène. Le groupe étant particulièrement important en Angleterre – on se souvient notamment de prestations d’anthologie au Download anglais devant une foule très nombreuse et conquise –, il est toujours étonnant de constater que son développement en France reste poussif, comme si la mayonnaise avait du mal à prendre. Le fait d’avoir joué dans la petite Maroquinerie en février, puis d’y revenir refaire un show le 18 décembre prochain, étant un choix surprenant.

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Rammstein attaque la Défense

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S’il se baladait sous la chaleur parisienne les 28 et 29 juin derniers, le dieu du feu Héphaïstos, malgré sa vie au-delà des frontières du palpable, ne devait pas bouder son plaisir. Il était en effet prévu qu’un volcan nommé Paris La Défense Arena rentre en éruption, pour deux sessions consécutives, grâce à six artificiers germaniques. Des maîtres du feu qui sont devenus de véritables idoles dans le royaume des adeptes de la métallurgie, et même au-delà de ses frontières. Un véritable exploit XXL, forgé en seulement 25 ans d’activité, et inédit pour un groupe de metal moderne.

Alors, quand ce monstre appelé Rammstein continue de repousser les limites du genre en devenant le premier groupe de metal à attaquer frontalement la Défense, la température de cette citadelle prend forcément quelques degrés supplémentaires et les 80 000 personnes présentes à ces deux concerts complets (40 000 par soir) s’attendent forcément à (rece)voir une bonne petite claque.

Et pas que sur les fesses…

Angelus Apatrida ou la fièvre du lundi soir

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Lorsque l’on pense à l’association « metal et humour », le groupe Ultra Vomit vient directement à l’esprit de la plupart des fans de metal. Mais pour les spectateurs présents au Rock’n’Eat le 25 mars dernier, ce ne sera plus jamais le cas. Car ils ont assisté au concert de Tranzat. En conséquence, lorsqu’ils entendront dorénavant le terme « humour » dans le metal, leur esprit naviguera aussi bien à Nantes, terre d’Ultra Vomit, qu’à Brest, territoire de Tranzat.

Bien évidemment, réduire Tranzat à un groupe qui fait rire le public serait une faute professionnelle. Puisque même si ses membres provoquent rires et sourires (faire croire que le guitariste débute la guitare, dire dix fois « Ah ! » en mode Denis Brognart, titiller des membres du public, etc.), le groupe envoie. Mais du genre vraiment.

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La force tranquille de Soen

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En ce 27 mars, direction l’Isère pour voir Soen. Ce dernier est en effet de passage à Grenoble avant de continuer son parcours français, quelques jours plus tard, avec un passage prévu à Paris pour une deuxième date hexagonale. L’événement est de taille car le groupe monte sur les planches pour la première fois à Grenoble. Au vu des sourires des musiciens en fin de set, il paraît incontestable que l’expérience leur a plu. Précédé des groupes Wheel et Ghost Iris, Soen monte sur scène aux alentours de 21 heures. Et lorsque les membres de la formation suédoise pénètrent sur leur terrain de jeu du soir, c’est avant tout leur élégance qui saute aux yeux.

Une élégance incarnée par le sourire de Joel Ekelöf, le chanteur du groupe. Un sourire franc et beau. Habillé d’une chemise noire à manches courtes, le frontman de Soen dégage une force tranquille et une énergie positive qui font plaisir à voir.

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Le podcast de notre première émission « Spéciale The Voice Of Hell 2019 » est en écoute

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Le podcast de notre première émission « Spéciale The Voice Of Hell 2019 » est en écoute sur le site de Radio Metal.

Présentation :

Plus Radio Metal avance, plus nous structurons notre antenne. Ce n’est pas forcément simple car, sur le plan économique, notre modèle global repose avant tout sur notre site internet. Du coup, j’ai des priorités à gérer et des décisions à prendre pour que les deux facettes de RM (antenne + site) avancent en même temps.

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Rappel (pour les néophytes) : l’agressivité musicale est une question de ressenti personnel

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On retrouve une influence jazz très présente sur cet album. Le jazz n’a pas la réputation d’être un style de musique très agressif. Est-ce que tu penses qu’il s’agit d’une idée fausse, que le jazz peut en fait être très agressif avec des dissonances par exemple ?

David Davidson (Revocation) : Je pense que ça dépend à qui tu parles. Les gens qui ne sont pas familier avec le jazz ont tendance à penser à de la musique d’ascenseur, mais pour moi, le jazz a toujours été une musique plutôt agressive, un peu comme de la musique de contestation. C’était très lié au mouvement des droits civils, ils repoussaient les limites du tempo, de la vitesse, et la technique, bien avant que le metal ne soit un style de musique. Et puis dans les harmonies et les mélodies, si tu penses à des artistes comme John Coltrane, ils avaient un style bee-bop, ou un style hard-bop, et ensuite il s’est lancé dans le free jazz. Si tu écoutes son album Live In Japan, tu ne peux pas faire beaucoup plus abrasif que ça. Il laisse sortir les démons de son saxophone sur cet album, et tu peux l’entendre, c’est assez effrayant à écouter !

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Metalliquoi? : pour tout le monde

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La chaîne YouTube Metalliquoi ?, dont la mission est de faire découvrir le metal, vient de fêter ses cinq ans d’activité. Destinée à la base aux non-initiés, la chaîne est aujourd’hui suivie par près de 100 000 abonnés, ce qui en fait la chaîne YouTube metal la plus importante en France. Un succès réel et impressionnant sur bien des aspects lorsque l’on connaît le temps normalement nécessaire pour parvenir à fédérer sa propre communauté sur le web. A ce titre, même si son référencement sur YouTube permet encore aujourd’hui à la chaîne de poursuivre son objectif initial (à savoir toucher le public hors metal), lorsque l’on s’intéresse au public de Metalliquoi ?, on note qu’il est très majoritairement composé d’amateurs de metal.

Des fans souvent jeunes qui par le biais de YouTube, un outil devenu avec le temps un support incontournable sur le format vidéo, sont amenés à découvrir grâce à Metalliquoi ? des artistes renommés ou en devenir : la chaîne proposant également des focus sur des artistes émergents. Son géniteur, Hubert, souhaitait faire la fiesta sur Paris pour célébrer cet anniversaire et rencontrer son public. Avec trois acolytes, le YouTubeur a donc monté un tribute band à Megadeth, groupe dont Hubert est amoureux. Leur premier concert avait été organisé il y a quelques mois au Rock’n’Eat, un bar devenu une institution pour les amateurs de metal à Lyon. Et ce dimanche 13 janvier, c’est le Gibus qui accueillait le quatuor.

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High Hopes Night : Electric Beans et Lumberjacks donnent le sourire

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Aux bonbons et citrouilles, certains préfèrent le rock’n’roll et la bière. Ce fut le cas des groupes Electric Beans et Lumberjacks qui ont choisi d’évangéliser musicalement l’Ouest de la France le 31 octobre dernier. Or c’est un fait : jouer un mercredi soir (soit en plein milieu de la semaine), qui plus est à Niort, lorsque l’on est un groupe parisien doit être considéré à sa juste valeur, c’est-à-dire comme un gros challenge !

Pour autant, le risque de « plantage » sur cette date était limité, le lendemain 1er novembre étant un jour férié. Du coup, c’est un public assez conséquent qui se présente au Hangar, une salle magnifique dont peu de villes en France peuvent se targuer – le bar/restaurant est somptueux et les conditions pour les artistes optimales – que nous vous recommandons chaudement. Pourtant, lorsque Lumberjacks monte sur les planches, les spectateurs laissent un espace conséquent entre eux-mêmes et le groupe. Un trou qui, petit à petit, se résorbera pendant le set. Le Niortais sait être chaud mais, avant cela, il a besoin d’un peu de temps pour finir son assiette ou son verre !

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Officiel : TOOL sera présent au Hellfest Open Air 2019

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Le Hellfest Open Air, qui se tiendra du 21 au 23 juin 2019, a ouvert la billetterie pour ses pass 3 jours mercredi 10 octobre.

L’équipe de Clisson a annoncé que le festival affichait complet 1H30 après la mise en ligne des tickets : « Le Hellfest 2019 est complet. Il aura fallu moins de deux heures pour écouler l’intégralité de nos pass 3 jours ! L’enfer n’attend pas ! Merci à tous ! See you in hell #C0D32K19 »

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L’Au-delà de My Sleeping Karma

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Le festival des 20 ans de Garmonbozia fut une belle réussite à tous les niveaux. Outre la journée sold-out du vendredi 26 octobre, l’association aura proposé, lors de ces deux jours de festivités, des concerts de haut vol. Si les shows d’Amenra ou Tormentor ont notamment fait partie des moments forts de ces quarante huit heures dédiées aux décibels, je souhaitais revenir avec vous sur la performance de My Sleeping Karma. Démarrant son set autour de 21h15 lors de la journée du samedi, le quatuor allemand a fait planer l’audience pendant une petite heure de douceur instrumentale.

Si elle devait être résumée, My Sleeping Karma propose une musique qui repose sur deux piliers : le calme et la libération. Ses mélodies, à l’image des mantras bouddhistes, sont apaisantes de par leurs caractères répétitifs. Les compos du quatuor enlacent véritablement l’auditeur/spectateur pour l’emmener dans un territoire que l’on peut tenter de définir par un mot-clé souvent absent du vocabulaire de la société actuelle : la quiétude. Il suffit d’observer sur scène les sourires des membres du groupe pour comprendre que ce dernier navigue dans des ondes positives. My Sleeping Karma fait du bien en faisant du bon.

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Heart Attack : le coeur de la passion

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Heart Attack, groupe thrash metal du sud-est de la France, avait sorti l’excellent album The Resilience en 2017. Fort de celui-ci, mais aussi grâce à un nombre important de concerts pour le promouvoir, le groupe est en train de se faire une place du côté des artistes metal français qui montent tels Deficiency, Malkavian ou encore Arcania avec qui ils ont partagés l’affiche. Dernièrement, leur participation à de gros festivals (Resurrection Fest, Motocultor, Metal Days…), ainsi qu’une tournée française à venir avec Decapitated et ACOD en 2019, confirme cette belle montée en puissance. En juillet dernier, ils ont même été invités à assurer la première partie de Megadeth au Transbordeur à Lyon.

Cette date fut l’occasion d’échanger avec le guitariste Chris et d’en savoir un peu plus sur ce groupe venu de Cannes qui commence sérieusement à faire parler de lui. Dans cet entretien, il est question de l’histoire du groupe, de leurs ambitions, leur vision de la scène métal française, et plein d’autres choses…

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Steven Wilson est au-dessus du lot

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« C’est comme les top-modèles : elles sont tellement belles et parfaites qu’elles se confondent presque, et l’attraction physique a souvent plus à voir avec les imperfections, les bizarreries et les étrangetés. Et je pense que c’est pareil avec la musique. »

Voici une citation de Steven Wilson (photo) extraite de l’interview accordée par l’artiste à Radio Metal disponible sur le site depuis ce matin. Je suis fan absolu de ce mec. Je suis d’ailleurs plus fan de ce qu’il dit dans les interviews que de sa musique elle-même (même si cette dernière est très bonne) ! Il est vraiment brillant et je suis content de son succès. Il fait partie des artistes qui, à mes yeux, sont clairement au-dessus du lot.

Ces 5 réponses prouvent que Mark Jansen (Mayan, Epica) est un mec très perspicace

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Radio Metal : L’album de Mayan aborde des thèmes conceptuels tels que le fait de rester conscient de nos pensées, effacer nos tendances égocentriques et trouver qui nous sommes réellement. Comment en es-tu venu à te poser ces questions ? Est-ce que tu as eu l’impression de t’être perdu dans tes tendances égocentriques par le passé ?

Mark Jansen (chant) : Oh oui ! C’était et c’est toujours le cas. Je pense que ça nous arrive à tous, plus ou moins. Je pense que la vie est un apprentissage, et il arrive un moment où tu te rends compte que beaucoup de choses en lesquelles tu croyais ne sont qu’illusions. C’est ce dont parle « Satori » : le moment où tu trouves qui tu es réellement et ce qui compte vraiment, alors tu prends conscience que beaucoup de choses ne sont qu’illusions. Ça fait un choc quand tu te rends compte que tu as vécu toute une partie de ta vie dans une illusion. Ça l’a été pour moi aussi. Je suis toujours en train de trouver ma voie. Mais quand j’en ai pris conscience et que j’ai lu des choses à ce sujet, j’ai commencé à développer une certaine fascination et j’ai décidé d’écrire un album là-dessus ; à chaque fois que je découvre quelque chose ou que je veux partager quelque chose avec les fans, j’écris des paroles de chansons, c’est aussi quelque chose de merveilleux.

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Etre positif

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Radio Metal : C’est important pour toi de prendre la vie pour ce qu’elle est, avec le bon et le mauvais ?

Chacun a sa propre psychologie. Ce que j’ai en partie appris de mes expériences est qu’il y a quelque chose dans le fait d’avoir un état d’esprit positif qui influe sur notre santé, parce que le cerveau est un organe parmi d’autres dans le corps et il interagit avec notre système immunitaire et d’autres choses, et ça influence certainement le reste de notre vie. Si quelqu’un est constamment dépressif, les autres gens ne voudront pas être dans son entourage, ce n’est pas marrant. Ça signifie que si on est constamment dans un état d’esprit négatif, ou s’il n’est pas agréable d’être à nos côtés, on aura moins d’opportunités, moins d’amitiés, moins de relations romantiques, moins d’opportunités de carrière et peut-être une relation plus compliquée avec notre famille. Donc je ne suggère pas que les gens doivent vivre en affichant un sourire stupide, mais lorsqu’on te dit que tu as une leucémie et que tu n’as plus que trois ans à vivre, soit tu dis « je vais tout faire pour combattre ça et vivre chaque jour », soit tu dis « l’univers, je t’emmerde » et restes très négatif, or ces gens ont tendance à ne pas très bien s’en sortir.

Nick Van Dyk (guitare)
Redemption

Retrouvez l’interview dans son intégralité sur le site de Radio Metal.

Les Nuits Carrées en force

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Le sud-est de la France est une région qui, étonnamment, n’est pas très active sur la question du metal. Comme le souligne justement Sébastien Hamard, le programmateur du festival Les Nuits Carrées, dans l’entretien qui suit, certes des structures existent et font un travail admirable mais il est probable qu’elles ne soient pas assez nombreuses pour donner leurs chances aux artistes locaux. C’est aussi dans cette optique que les Nuits Carrées ont vu le jour à Antibes : donner la possibilité aux artistes locaux de s’exprimer à travers un événement éclectique et familial. Si, à la base, l’événement était sur deux jours, une journée metal a pour la première fois été proposée l’année dernière. Avec un franc succès à la clé qui a poussé l’équipe des Nuits Carrées à remettre le couvert cette année au Fort Carré avec au programme Ultra Vomit, Pleymo, Igorrr, Dagoba, Soulfly et bien d’autres noms qui se produiront du 28 au 30 juin.

Sébastien Hamard (37 ans) revient sur l’histoire du festival et la manière dont il se démarque des autres événements. Le tout dans une conjoncture globale pas forcément simples pour les festivals de taille intermédiaire.

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Ce Durbuy Rock Fest fut diablement hOOvy

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Pour sa vingt-deuxième édition, le Durbuy Rock Festival continue de progresser. Cette année, le festival situé à Bomal-Sur-Ourthe a en effet réuni 5000 personnes, un record. Avec Alestorm, Eluveitie et bien d’autres groupes au programme, le fest a une nouvelle fois célébré la diversité du metal. Sous un soleil forcément chaleureux, le public a pu apprécier les prestations de 25 groupes sur les deux scènes du DRF, l’une en Indoor (Le Sassin) et l’autre en outdoor (La Hellzine Stage). De notre côté, comme la coutume le veut, nous avons fait le déplacement à Durbuy pour mettre en avant la scène belge émergente. Voici donc notre focus sur cinq artistes.

C’est d’ailleurs la Belgique qui ouvre les hostilités en ce vendredi 6 avril. A 17H15, devant un public déjà nombreux en comparaison des éditions précédentes, Coalition débarque sur la scène extérieure.

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L’intelligence de Dimmu Borgir en 5 points

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POINT 1

Radio Metal : L’évolution de Dimmu Borgir a été accompagnée de nombreuses critiques de puristes, une de ces critiques étant que vous n’êtes plus black metal. D’un autre côté, certain musiciens de black metal norvégien, comme Ihsahn considèrent que la pensée traditionaliste va à l’encontre de l’esprit originel du black metal…

Silenoz : Je suis totalement d’accord ! Tout du moins, en considérant les choses que j’ai lues dans des interviews de lui ainsi qu’en lui parlant personnellement, je partage totalement l’opinion d’Ihsahn sur les choses. Car il s’agit de liberté, n’est-ce pas ? Il s’agit de se libérer de la norme, de se libérer du troupeau et de la meute, de façonner son propre chemin et l’arpenter une torche à la main. Ensuite, inévitablement, des gens vont suivre dans tes pas, mais c’est important que tu sois celui qui guide dans l’obscurité avec cette torche. Pour moi, ce genre de puristes sont tout aussi religieux que l’Eglise Baptiste parce qu’ils sont incapables de voir les choses sous un autre angle, ils sont très fermés d’esprit. Pour moi, ce n’est pas ça le black metal. Le black metal est une libération. Ceci dit, nous sommes trop vieux et trop insensibles pour se soucier de ce genre de chose [rires]. Nous avons tellement mieux à faire que d’écouter des personnes qui pensent mieux savoir. Ils sont libres de faire comme nous et ensuite on pourra comparer [petits rires].

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Une seule chance

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Radio Metal : Dirais-tu qu’être intrépide est ce qui t’a donné une carrière ? Je veux dire, penses-tu qu’il faille être un peu intrépide pour saisir des occasions, surtout dans le business de la musique ?

Absolument ! C’est ce qui m’a permis d’arriver là où j’en suis aujourd’hui, le fait que je n’avais vraiment pas peur d’y aller et poursuivre mon rêve musical. J’ai foncé. Pour moi, être intrépide est une bonne philosophie de vie. C’est presque comme un mantra. Être intrépide est une bonne règle à suivre dans la vie, car plein de gens ont peur de faire ce qu’ils veulent dans la vie, ils ont peur d’échouer face aux autres, que ce soit leurs amis, leur famille, leur petite amie ou petit ami, etc. La peur est ce qui empêche de gagner et faire ce qu’on veut, et réussir dans la vie. Bien sûr je ne suis pas en train de dire que je n’ai pas d’insécurités. Tous les humains en ont. Mais ça ne veut pas dire que ça va m’empêcher de faire ce que je veux. Il faut prendre le bon et le mauvais dans la vie. Et je ne crois pas qu’il y ait le temps pour avoir des regrets. Je préfère tenter le coup et échouer, plutôt que de ne rien faire et le regretter quand j’aurais 80 ans assis sur une chaise quelque part [rires]. Il faut être intrépide. On n’a qu’une seule vie, donc on n’a qu’une seule chance.

Gus G (guitare)
Firewind, ex-Ozzy Osbourne

Retrouvez l’interview dans son intégralité sur le site de Radio Metal.

Alexxx Rebecq (Hellfest) : « Nous apprenons tous les jours »

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Alexxx Rebecq est le responsable communication du Hellfest Open Air. A l’occasion de la grande tournée du Warm-Up qui démarre ce mercredi 18 avril par une date à Rennes, je l’ai rencontré pour évoquer le lien très fort qui unit le Hellfest à sa communauté de fans. Dialoguer avec près de 500 000 personnes sur les réseaux sociaux n’étant pas toujours évident, Alexxx explique ici sa manière de travailler au quotidien.

Il n’hésite également pas à s’interroger sur les retours des internautes qu’il peut parfois observer. Des retours qui l’aident souvent à essayer d’être le plus juste possible lorsqu’il s’agit de dialoguer avec la fanbase du Hellfest. Cette conversation pouvant parfois paraître assez décousue, je vous propose sa retranscription au discours direct pour maintenir son caractère vivant et par souci de cohérence d’ensemble.

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6 preuves qu’Alan Averill (Primordial) n’a pas sa langue dans sa poche

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« J’admire l’orthodoxie du heavy metal et du black metal. J’admire que ça ne veuille pas progresser ou aller quelque part. J’adore ça ! Lorsque les groupes disent : « Oh, tu sais, on est ouverts d’esprit… » Je les déteste un peu pour ça. J’aime les gens qui disent : « Non, je suis fermé d’esprit, j’en n’ai rien à foutre ! » [Rires] Comme Rob [Curry] de Vomitor, un de mes meilleurs potes. Il est putain de fermé d’esprit ! Et il n’en a rien à branler. Il me dit tout le temps qu’il écoute son propre album, et ça me fait marrer, et il dit : « Mec ! C’est la musique que je veux écouter ! Je t’emmerde ! » Il a complètement raison ! Son attitude est tellement pure. Il est genre : « Ouais, je suis fermé d’esprit, je suis un metalleux, je t’emmerde. Je n’ai pas besoin d’écouter Nick Cave, va chier ! » Personnellement, j’adore Nick Cave, mais son attitude est tellement pure que tu es obligé de l’adorer ! Donc ma réponse est : oui, j’écoute plein d’autres trucs, mais j’admire totalement la fermeture d’esprit et l’orthodoxie les plus absolues pour tout ce qui touche à ça. Je ne pense pas que le black metal était censé progresser plus loin que l’aspect arriéré et primitif, et la barbarie spirituelle ou peu importe. Je crois toujours la même chose que je croyais en 91. Donc je suis assez fier que ça n’ait même pas progressé d’un centimètre. Mais d’autres gens peuvent penser ce qu’ils veulent, ça n’a pas vraiment d’importance, n’est-ce pas ? »

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