Metalliquoi? : pour tout le monde

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La chaîne YouTube Metalliquoi ?, dont la mission est de faire découvrir le metal, vient de fêter ses cinq ans d’activité. Destinée à la base aux non-initiés, la chaîne est aujourd’hui suivie par près de 100 000 abonnés, ce qui en fait la chaîne YouTube metal la plus importante en France. Un succès réel et impressionnant sur bien des aspects lorsque l’on connaît le temps normalement nécessaire pour parvenir à fédérer sa propre communauté sur le web. A ce titre, même si son référencement sur YouTube permet encore aujourd’hui à la chaîne de poursuivre son objectif initial (à savoir toucher le public hors metal), lorsque l’on s’intéresse au public de Metalliquoi ?, on note qu’il est très majoritairement composé d’amateurs de metal.

Des fans souvent jeunes qui par le biais de YouTube, un outil devenu avec le temps un support incontournable sur le format vidéo, sont amenés à découvrir grâce à Metalliquoi ? des artistes renommés ou en devenir : la chaîne proposant également des focus sur des artistes émergents. Son géniteur, Hubert, souhaitait faire la fiesta sur Paris pour célébrer cet anniversaire et rencontrer son public. Avec trois acolytes, le YouTubeur a donc monté un tribute band à Megadeth, groupe dont Hubert est amoureux. Leur premier concert avait été organisé il y a quelques mois au Rock’n’Eat, un bar devenu une institution pour les amateurs de metal à Lyon. Et ce dimanche 13 janvier, c’est le Gibus qui accueillait le quatuor.

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High Hopes Night : Electric Beans et Lumberjacks donnent le sourire

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Aux bonbons et citrouilles, certains préfèrent le rock’n’roll et la bière. Ce fut le cas des groupes Electric Beans et Lumberjacks qui ont choisi d’évangéliser musicalement l’Ouest de la France le 31 octobre dernier. Or c’est un fait : jouer un mercredi soir (soit en plein milieu de la semaine), qui plus est à Niort, lorsque l’on est un groupe parisien doit être considéré à sa juste valeur, c’est-à-dire comme un gros challenge !

Pour autant, le risque de « plantage » sur cette date était limité, le lendemain 1er novembre étant un jour férié. Du coup, c’est un public assez conséquent qui se présente au Hangar, une salle magnifique dont peu de villes en France peuvent se targuer – le bar/restaurant est somptueux et les conditions pour les artistes optimales – que nous vous recommandons chaudement. Pourtant, lorsque Lumberjacks monte sur les planches, les spectateurs laissent un espace conséquent entre eux-mêmes et le groupe. Un trou qui, petit à petit, se résorbera pendant le set. Le Niortais sait être chaud mais, avant cela, il a besoin d’un peu de temps pour finir son assiette ou son verre !

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Officiel : TOOL sera présent au Hellfest Open Air 2019

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Le Hellfest Open Air, qui se tiendra du 21 au 23 juin 2019, a ouvert la billetterie pour ses pass 3 jours mercredi 10 octobre.

L’équipe de Clisson a annoncé que le festival affichait complet 1H30 après la mise en ligne des tickets : « Le Hellfest 2019 est complet. Il aura fallu moins de deux heures pour écouler l’intégralité de nos pass 3 jours ! L’enfer n’attend pas ! Merci à tous ! See you in hell #C0D32K19 »

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L’Au-delà de My Sleeping Karma

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Le festival des 20 ans de Garmonbozia fut une belle réussite à tous les niveaux. Outre la journée sold-out du vendredi 26 octobre, l’association aura proposé, lors de ces deux jours de festivités, des concerts de haut vol. Si les shows d’Amenra ou Tormentor ont notamment fait partie des moments forts de ces quarante huit heures dédiées aux décibels, je souhaitais revenir avec vous sur la performance de My Sleeping Karma. Démarrant son set autour de 21h15 lors de la journée du samedi, le quatuor allemand a fait planer l’audience pendant une petite heure de douceur instrumentale.

Si elle devait être résumée, My Sleeping Karma propose une musique qui repose sur deux piliers : le calme et la libération. Ses mélodies, à l’image des mantras bouddhistes, sont apaisantes de par leurs caractères répétitifs. Les compos du quatuor enlacent véritablement l’auditeur/spectateur pour l’emmener dans un territoire que l’on peut tenter de définir par un mot-clé souvent absent du vocabulaire de la société actuelle : la quiétude. Il suffit d’observer sur scène les sourires des membres du groupe pour comprendre que ce dernier navigue dans des ondes positives. My Sleeping Karma fait du bien en faisant du bon.

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Heart Attack : le coeur de la passion

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Heart Attack, groupe thrash metal du sud-est de la France, avait sorti l’excellent album The Resilience en 2017. Fort de celui-ci, mais aussi grâce à un nombre important de concerts pour le promouvoir, le groupe est en train de se faire une place du côté des artistes metal français qui montent tels Deficiency, Malkavian ou encore Arcania avec qui ils ont partagés l’affiche. Dernièrement, leur participation à de gros festivals (Resurrection Fest, Motocultor, Metal Days…), ainsi qu’une tournée française à venir avec Decapitated et ACOD en 2019, confirme cette belle montée en puissance. En juillet dernier, ils ont même été invités à assurer la première partie de Megadeth au Transbordeur à Lyon.

Cette date fut l’occasion d’échanger avec le guitariste Chris et d’en savoir un peu plus sur ce groupe venu de Cannes qui commence sérieusement à faire parler de lui. Dans cet entretien, il est question de l’histoire du groupe, de leurs ambitions, leur vision de la scène métal française, et plein d’autres choses…

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Steven Wilson est au-dessus du lot

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« C’est comme les top-modèles : elles sont tellement belles et parfaites qu’elles se confondent presque, et l’attraction physique a souvent plus à voir avec les imperfections, les bizarreries et les étrangetés. Et je pense que c’est pareil avec la musique. »

Voici une citation de Steven Wilson (photo) extraite de l’interview accordée par l’artiste à Radio Metal disponible sur le site depuis ce matin. Je suis fan absolu de ce mec. Je suis d’ailleurs plus fan de ce qu’il dit dans les interviews que de sa musique elle-même (même si cette dernière est très bonne) ! Il est vraiment brillant et je suis content de son succès. Il fait partie des artistes qui, à mes yeux, sont clairement au-dessus du lot.

Ces 5 réponses prouvent que Mark Jansen (Mayan, Epica) est un mec très perspicace

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Radio Metal : L’album de Mayan aborde des thèmes conceptuels tels que le fait de rester conscient de nos pensées, effacer nos tendances égocentriques et trouver qui nous sommes réellement. Comment en es-tu venu à te poser ces questions ? Est-ce que tu as eu l’impression de t’être perdu dans tes tendances égocentriques par le passé ?

Mark Jansen (chant) : Oh oui ! C’était et c’est toujours le cas. Je pense que ça nous arrive à tous, plus ou moins. Je pense que la vie est un apprentissage, et il arrive un moment où tu te rends compte que beaucoup de choses en lesquelles tu croyais ne sont qu’illusions. C’est ce dont parle « Satori » : le moment où tu trouves qui tu es réellement et ce qui compte vraiment, alors tu prends conscience que beaucoup de choses ne sont qu’illusions. Ça fait un choc quand tu te rends compte que tu as vécu toute une partie de ta vie dans une illusion. Ça l’a été pour moi aussi. Je suis toujours en train de trouver ma voie. Mais quand j’en ai pris conscience et que j’ai lu des choses à ce sujet, j’ai commencé à développer une certaine fascination et j’ai décidé d’écrire un album là-dessus ; à chaque fois que je découvre quelque chose ou que je veux partager quelque chose avec les fans, j’écris des paroles de chansons, c’est aussi quelque chose de merveilleux.

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Etre positif

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Radio Metal : C’est important pour toi de prendre la vie pour ce qu’elle est, avec le bon et le mauvais ?

Chacun a sa propre psychologie. Ce que j’ai en partie appris de mes expériences est qu’il y a quelque chose dans le fait d’avoir un état d’esprit positif qui influe sur notre santé, parce que le cerveau est un organe parmi d’autres dans le corps et il interagit avec notre système immunitaire et d’autres choses, et ça influence certainement le reste de notre vie. Si quelqu’un est constamment dépressif, les autres gens ne voudront pas être dans son entourage, ce n’est pas marrant. Ça signifie que si on est constamment dans un état d’esprit négatif, ou s’il n’est pas agréable d’être à nos côtés, on aura moins d’opportunités, moins d’amitiés, moins de relations romantiques, moins d’opportunités de carrière et peut-être une relation plus compliquée avec notre famille. Donc je ne suggère pas que les gens doivent vivre en affichant un sourire stupide, mais lorsqu’on te dit que tu as une leucémie et que tu n’as plus que trois ans à vivre, soit tu dis « je vais tout faire pour combattre ça et vivre chaque jour », soit tu dis « l’univers, je t’emmerde » et restes très négatif, or ces gens ont tendance à ne pas très bien s’en sortir.

Nick Van Dyk (guitare)
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Retrouvez l’interview dans son intégralité sur le site de Radio Metal.

Les Nuits Carrées en force

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Le sud-est de la France est une région qui, étonnamment, n’est pas très active sur la question du metal. Comme le souligne justement Sébastien Hamard, le programmateur du festival Les Nuits Carrées, dans l’entretien qui suit, certes des structures existent et font un travail admirable mais il est probable qu’elles ne soient pas assez nombreuses pour donner leurs chances aux artistes locaux. C’est aussi dans cette optique que les Nuits Carrées ont vu le jour à Antibes : donner la possibilité aux artistes locaux de s’exprimer à travers un événement éclectique et familial. Si, à la base, l’événement était sur deux jours, une journée metal a pour la première fois été proposée l’année dernière. Avec un franc succès à la clé qui a poussé l’équipe des Nuits Carrées à remettre le couvert cette année au Fort Carré avec au programme Ultra Vomit, Pleymo, Igorrr, Dagoba, Soulfly et bien d’autres noms qui se produiront du 28 au 30 juin.

Sébastien Hamard (37 ans) revient sur l’histoire du festival et la manière dont il se démarque des autres événements. Le tout dans une conjoncture globale pas forcément simples pour les festivals de taille intermédiaire.

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