Bande-son : jalousie

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pantera

J’ai beaucoup appris grâce aux artistes, et ce à bien des égards. Mon admiration pour eux est sans limite et la volonté de partager cette profonde gratitude, envers tous ces groupes qui ont été partie prenante de ma vie, a toujours été présente. Le tout constituant un moteur aussi bien professionnel que personnel parce que, bien au-delà de simples textes ou de simples chansons, la musique a notamment participé à définir ma philosophie de vie. Je suis donc bien placé pour savoir tout ce que je lui dois.

C’est en ce sens que cette rubrique de mon blog existe. Elle a pour nom « bande-son » et me permet de décrire pourquoi telle ou telle chanson a participé, ou participe, à mon développement personnel. Elle s’appelle « bande-son » parce que, sans vouloir théâtraliser le propos, c’est tout simplement la bande-son de ma vie.

Imaginer son petit-ami, ou sa petite-amie, dans les bras de quelqu’un d’autre peut faire vriller. Je ne sais pas vous, mais moi c’est le genre de trucs qui, jusqu’à encore assez récemment, avait tendance à me faire péter un câble ! Enfin disons que, quand il s’agit d’avoir de l’imagination pour des trucs à la con, mon esprit peut être là.

Alors au cours des années je l’ai discipliné, ce petit con, pour qu’il apprenne à mieux fermer sa gueule. Ça a demandé du travail mais, ce qui est sûr, c’est que maintenant il comprend un peu mieux qu’il doit la boucler. Même si, parfois, le bougre continue de se démener.

Vous savez comment on appelle ça ? On appelle ça une névrose. L’être humain en a de manière intrinsèque. Toi, moi, tout le monde. Parfois il en a juste quelques unes et parfois il en a beaucoup.

Alors pour lutter contre sa névrose, il doit agir. Mais pour agir il faut comprendre. Mais pour comprendre il faut vouloir. Mais pour vouloir il faut être ambitieux. Mais pour être ambitieux il faut rêver. Mais pour rêver il faut avant tout penser avec le cœur.

Le groove de la basse sur ce morceau de Pantera est énorme. Mais les paroles d’Anselmo sont juste magiques.

Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

Paroles :

« J’ai baisé ta copine hier soir.
Pendant que tu ronflais et bavais, je baisais ta chérie.
Elle m’appelait papa.
Et je l’appelais bébé pendant que je lui embrassais le cul.
Je l’appelais chérie quand je la mangeais toute crue, jusqu’à l’aube.
Et j’ai dormi avec elle, tout contre moi.

Du front à la cage thoracique, je la faisais mouiller.
De temps en temps, je pensais que tu devais être en train de nous espionner, sorti d’un rêve effronté, mais non.
Tu étais K. O.
Mais on était tous K. O., tu sais.
D’une certaine façon.

Je sers trop de maîtres.

On ne savait pas que tu te taperais cette bouteille.
Que la magie y était entrée pour se servir de ces tessons coupants.
Afin de nous déchirer les poignets et le cou.
Et tu l’aurais fait aussi, tu es ce genre de type.

Mais tu n’aurais pas su ce que tu faisais parce que moi non plus.
Ta copine aurait pu être une victime brûlée, amputée, un corps mort.
Mais j’avais une putain d’envie de baiser.

Je sers trop de foutus maîtres.

Je te l’ai dit.
Je te l’ai dit, fils de pute. »

Autres articles dans le cadre de cette rubrique :

– Bande-son n°3 : Tool – Pneuma.
– Bande-son n°2 : Eminem – Darkness.
– Bande-son n°1 : Eskobar – Someone New.

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