7 preuves que Ferdinando Marchisio (Forgotten Tomb) est un mec plutôt direct

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« Je n’aime tout simplement pas comment les choses fonctionnent dans le monde d’aujourd’hui, je déteste les informations foireuses qui sont répandues sur internet, les banalités, les guerriers de la justice sociale, le fait que tout le monde se sente offensé pour tout et n’importe quoi et qu’il faille constamment faire attention à ce qu’on dit ou fait. C’est un monde de divas et ça m’emmerde profondément. »

« On dirait que les gens ne savent pas quoi faire d’utile avec leur temps libre et quand on les force à rester chez eux, ils sont perdus. Ça devrait les faire réaliser qu’ils ne vivent probablement pas une existence très intéressante, s’ils sont perdus quand ils ne sortent pas ou ne rencontrent pas d’autres gens. La plupart des gens ne se connaissent pas très bien et n’ont pas de véritable intérêt en dehors du fait de sortir avec des amis. »

« Aujourd’hui, c’est le bazar où tout le monde veut ses cinq minutes de gloire mais personne ne s’arrête et se demande si son groupe a quelque chose de nouveau et de valeur à apporter […]. Trop de groupes et d’albums inutiles, trop de guerriers du clavier, trop de guerriers de la justice sociale, trop de hipsters qui n’ont rien à faire dans le metal, trop de battage pour les groupes imitateurs qui n’ont rien inventé et manquent de riffs mémorables, trop de battage pour l’image. »

« Je traite généralement les gens comme des enfants, parce qu’autrement ils ne comprennent pas ce que je raconte. Il faut parler un langage facile parce qu’ils sont trop simples d’esprit, sérieusement. »

« Je n’existe pas pour la société et je n’en ai pas besoin. Je prends progressivement mes distances avec tout. Il y a tellement d’idiotie là-dehors et la majorité des gens ont perdu toute vertu ou dignité. »

« Haïr la majorité de l’humanité ne signifie pas non plus qu’il faille être un connard avec ses amis ou se comporter tout le temps comme un marginal. »

« Quand les imitateurs ont débarqué dans la scène et ont revendiqué leurs cinq minutes d’attention, c’est devenu ridicule et ils sont en partie responsables de nos changements de style constants. Quand quelque chose devient un cliché, ça m’agace, donc je le fuis et je cherche de nouvelles manières de rendre ma musique intéressante. »

Retrouvez l’interview dans son intégralité sur le site de Radio Metal.

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